• sexy

     

    Question culturelle textile et multitextile : interculturel et altérité.

    SEXYPHOBIE : Intolérance de l’hypertextile (voile et voilophobie) et intolérance de l’hypotextile (string seulement et stringophobie).

    Les limites de la « réciprocité multiculturelle textile »

    http://amitie-entre-les-peuples.org/SEXYPHOBIE-d-ETAT-Intolerance-de-l-hypertextile-et-intolerance-de-l-hypotextile

    Ce texte met en parallèle deux types de consciences (croyantes ou non ) et leurs expressions en termes de vêtements, leurs expressions « textiles » qui tendent à vivre très couvert ou à vivre très découvert . Il y a parfois des gênes ou des rejets dans la société civile mais aussi dans les textes légaux ou leur interprétation par les autorités. D’ou sexyphobie d’Etat .

    De la réprobation de l’hypertextile (voile) à son interdit injustifié (ou non) on peut voir aussi, si on examine l’ensemble du « spectre textile », la réprobation de l’hypotextile (string seulement) et son interdit légal ici (sauf exception).

    Puisqu’on évoque le « racisme d’Etat » au lieu du racisme dans l’Etat et dans la police (selon moi) alors pourquoi ne pas évoquer la sexyphobie d’Etat .

    Si l’on trouve des licenciements illégaux d’une salariée en hypertextile, il convient de voir aussi, à cette occasion, qu’à l’autre bout du spectre textile il y a carrément interdiction large de se déplacer et de travailler en string seins nus l’été ! Sauf plage (et chez soi). Alors peux-t-on parler de sexyphobie d’Etat avec, en plus, intolérance hypotextile dans la société civile ?

    Je vous vois venir : quasiment personne ne veut venir travailler ainsi . Faux ! Cela dépend du contexte (sécurisant ou non) et des textes légaux. Car le voudrait-on là ou c’est très possible l’été que cela ne serait pas légal. On ne peut même pas sortir de plage en string seulement pour prendre un café en terrasse à 50 mètres ! C’est assez dire si l’hypotextile est peu accepté tant par la loi que par l’intolérance d’une fraction sexyphobique de la société civile.

    Par contre, l’hypertextile est lui montant et légalement autorisé (sauf si couverture du visage - l’autre extrême du spectre textile interdit lui comme le nu intégral). Et il y a des excès : on trouve des gamines de 5 ans mises sous hypertextile . Choquant ! Aussi choquant que de les mettre en star avec faux seins ! On trouve aussi du harcèlement sexyphobique de rue - des intégristes religieux surtout mais pas seulement - visant à ce que les femmes soient plus couvertes. Il ne s’agit pas seulement des musulmanes mais de toute femme . Les forces les plus patriarcales et réactionnaires ne supportent pas celles qui se promènent en mini-jupe, bras nus et décolleté . Elles subissent les injures sexistes voire pire.

    La réponse entendue par fois est : le capitalo-patriarcat ne supporte pas les femmes librement en hypertextile. Il préfère les femmes dénudées. C’est là confondre la publicité et les femmes réelles qui ont le droit de s’habiller librement .

    Plusieurs questions se posent : On peut être gêné aussi bien pas l’hypotextile que par l’hypertextile. Il faut donc poser parfois des limites. Il y a aussi une démarche éducative à entreprendre avec ce que j’ai appelé le « double regard » : savoir voir la femme particulière (voilée ou sexy) et l’être humain digne et respectable. Cela participe de la déstigmatisation et de la lutte contre les deux formes d’intolérance textile ici relatées.

    Mais le « double regard » et le souci de déstigmatisation n’épuise pas la question. Retour ligne automatiqueQuid aussi de la diversité textile, tant hypotextile qu’hypertextile ? Quid d’admettre l’un et l’autre et de les refuser l’un et l’autre aussi quand cela gêne. Et il peut y avoir gêne il faut le répéter dans les deux cas. Et il n’y a pas de raison qu’une gêne soit jugée plus respectable qu’une autre.

    Il s’agirait avec le débat sur la « réciprocité multiculturelle textile » de « respecter la diversité des modes humains d’être au monde et de leur expression » (Alain Renaut in La France doit faire le choix d’un multiculturalisme tempéré, Le Monde, 15 janvier 2015, pages Débats,) mais sans favoriser ni des privilèges de conscience (celle de la religion), ni de ce fait des impositions autoritaires . Un tel respect ne se résume pas aux vêtements, à la question textile.

    Christian DELARUE

    La France doit faire le choix d’un multiculturalisme tempéré

    http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/01/14/pour-un-multiculturalisme-tempere_4556162_3232.html

    String seins nus : sexyphobie française, tolérance aux Etats-Unis

    https://altermd.blogspot.fr/2017/12/string-seins-nus-sexyphobie-franca


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    Question textile et multitextile

    Société inclusive et diversité textile - hypertextile à hypotextile - contre société bridée, oppressive !

    Sur la question textile j’ai surtout mobilisé, à ce jour, les arguments de l’égalité et de la réciprocité (si on a l’hypertextile alors on doit avoir l’hypotextile) en lien avec la liberté (qui n’est plus isolée). Là je vais compléter le propos avec les idées d’inclusivité et de diversité.

    Une société inclusive et de réelle diversité textile donc multiculturelle autorise légalement quasiment tout le spectre du textile, aussi bien les habits très couvrants que le quasi nudisme, soit le string seins nus (puisqu’il faut cacher les caractères sexuels primaires : son organe sexuel féminin ou masculin partout).

    Or dans de nombreux pays le string seins nus n’est autorisé légalement que sur les plages et pas ailleurs, ce qui fait problème en terme d’inclusivité et de diversité. La question n’est pas que légale et théorique car il y a des moments et des lieux ou certains et certaines aimeraient avoir plus de liberté soit une libération d’une oppression patriarcale.

    On ne saurait parler sérieusement d’inclusivité si c’est uniquement pour favoriser l’hypertextile et notamment - de nos jours (mais ce pourrait être pareillement d’autres consciences ) - les musulmanes voilées et en jupes ultra-longues. Car, en France, il n’y a que les femmes qui se cachent entièrement le visage qui sont sanctionnées (loi de 2011), ce qui signifie que toutes les autres femmes - musulmanes ou juives haredim souvent - ont le droit de se promener en hypertextile quasiment partout, sauf à l’école (loi de 2004) ou dans l’appareil d’Etat (laïcité). L’hypertextile est donc bien autorisé en France et dans de nombreux pays. On le voit même sur les gamines de 5 ans, ce qui est problématique !

    Par contre, là où les intégrismes religieux, notamment musulmans et juifs haredim, sont largement actifs et dominants on est face à des sociétés avec des populations ultra-couvertes au plan vestimentaire, des sociétés très largement hypertextiles. En fait les femmes y subissent, de façon variable, le sexoséparatisme « hard » (réclusion à la maison) ou « soft » (hypertextile obligé) des intégristes. Et « cela fait culture » avec le temps mais c’est une culture lourde et oppressive ou de nombreux membres tentent de se libérer, d’échapper de la chape de plombs sexoséparatiste. Evidemment, le nudisme - une tare occidentale - y est interdit sur toute plage y compris celles à l’écart des autres et les femmes jugées trop peu vêtues - en string et plus - sont agressées de ce fait.

    Quasiment partout, en France comme ailleurs, les femmes peuvent être agressées pour des motifs divers et variés et on nomme « harcèlement de rue » (soit des remarques désagréables ou et des injures sexistes adressées aux femmes dans la rue). Mais dans les sociétes sexoséparatistes et donc largement hypertextiles elles le sont tout particulièrement dès qu’elles sont sexy, en mini-jupe et avec des décolletés. Ce mode de vie n’est absolument pas tolérées sauf en de rares quartiers touristiques. Il y a là une forte dictature sexiste et hyper-patriarcale qui déploie sa violence contre les femmes.

    Christian DELARUE


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  • La « réciprocité multiculturelle textile » comme une utopie positive !

     
    La « réciprocité multiculturelle textile » comme une utopie positive !
     
    Fabrice Flipo voit  la « réciprocité multiculturelle textile » comme une utopie positive !
     
    Il écrit dans l’Humanité :La nouvelle situation est celle d’un pluralisme de mots d’ordre et d’adversaires – le capitalisme, le productivisme, le patriarcat, le racisme etc. – s’accompagnant d’un pluralisme d’utopies positives : la société écologique (ou décroissance), la « réciprocité multiculturelle textile » (C. Delarue), etc.


    - Un renvoi s'impose au texte de base :

    La notion de « reciprocité multiculturelle textile » | Le Club de Mediapart
     
    Si hypertextile libre alors hypotextile aussi ! Réciprocité ! - Amitié entre les peuples
    http://amitie-entre-les-peuples.org/Si-l-hypertextile-libre-alors-l-hypotextile-aussi-Reciprocite

    - Le cadre général en serait :

    Cosmopolitisme d’en-bas : En défense d’une humanité-classe multicolore et multitextile - C Delarue -
     
    http://amitie-entre-les-peuples.org/Cosmopolitisme-d-en-bas-En-defense-d-une-humanite-classe-multicolore-et

    - Au plan de la perspective ou de l'orientation :
    MOEURS et EQUILIBRATION : Entre sublimation répressive (surmoi trop sevère ) et désublimation répressive (çà trop débridé) - C Delarue - Amitié entre les peuples


    CONTRE LES SIGNES OSTENSIBLES (SO) DE RELIGION EN RECEPTION CLIENT DES ENTREPRISES PRIVEES - CONTRE LES SO DE RELIGION EN MILIEU CONTRAINT DURABLE ET PROXIMAL (au travail)


    Christian DELARUE

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  • Les niveaux du travaillisme et ses refus (l'anti-travaillisme)
     
    Prenons comme critère, pour départager deux tendances contraires, celui ou celle qui travaille à l'horaire légal de 35 heures hebdomadaire sans jamais vouloir faire plus, ni en volume horaire ni en intensivité du travail !
     
    On pourrait dire qu'il ou elle travaille à un rythme moyen, sans précipitation ni lenteur excessive et qu'il connait une fatigue moyenne qui dépend de plusieurs paramètres
     
    I - Coté travaillisme d'abord
     
    Distinguons deux niveaux de surtravail
     
    A)  - Il y a ceux et celles qui travaillent à l'horaire légal de 35 heures hebdomadaire mais qui, soit font plus occasionnellement avec des heures sup (payées ou non), soit travaillent de façon intensive, à un rythme soutenu ou très soutenu ! 
     
    B) - Il y a ceux et celles qui travaillent plus de 35H régulièrement, et là on a plusieurs niveaux de travaillisme car faire 40 heures par semaine ce n'est pas en faire 50 ou plus ! 
     
    II - Côté refus du travaillisme
     
    A) Il y a ceux qui veulent travailler sobrement, (toujours travailler mais moins!)
     
    ce qui peut signifier deux choses me semble-t-il


    - D'une part ceux et celles qui acceptent en pratique, régulièrement ou non, du travail précaire très nettement inférieur à 35 h par semaine mais avec de faibles revenus et un faible pouvoir d'achat

    - D'autre part ceux qui travaillent eux 35 heures (voire un peu plus) mais qui voudraient travailler moins collectivement, grosso modo en reprenant les revendications syndicales de RTT à 32 heures hebdomadaires soit même à 30 heures hebdomadaires, et ce sans sur-intinsification du travail ni baisse des salaires pour les moins de trois fois le SMIC

     

    B) Il y a ceux et celle qui ne veulent plus du tout travailler comme salarié - RIEN - et qui sont sur une autre logique
     
    - Travail indépendant 
     
    - Revenu inconditionnel 
     
    cf Travaillisme | Les Enragés

    http://www.lesenrages.antifa-net.fr/tag/travaillisme/

     


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