• Gaz-Electricité : 15 ans de privatisation pour le 1%

    Ce qui est bon pour les actionnaires, les dividendes et les riches ne l’est pas pour le peuple-classe, surtout les classes modestes.

    En 2004, il y a privatisation de EDF et GDF et apparition de plusieurs entreprises privées sur le nouveau marché . 
    Il y avait certes de quoi critiquer le rôle de EDF-GDF avant, sur plusieurs aspects mais depuis la privatisation de 2004 le peuple-classe de ce pays subit de plein fouet les dégâts de la marchandisation et de la financiarisation (cf article la marseillaise). Les prix augmentent, et fortement. D’après la CGT Energie, le prix du gaz a augmenté de 75% depuis 2005 et l’électricité de 36% depuis 2003. Les intérêts des grands actionnaires passent nettement avant l’intérêt général et les besoins du peuple-classe notamment des plus modestes. 

    Il y a besoin d’un grand service public du gaz et de l’électricité fonctionnant avec des tarifs réglementés et la péréquation tarifaire. Pour satisfaire les besoin sociaux du peuple-classe et notamment des classes modestes il faut aussi réduire au taux de 5, 5% la TVA énergie (revendication CGT Energie)


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  • Repères sur la pornographie entre tout et rien interdire - Christian DELARUE - Amitié entre les peuples

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  • Pas de sexyphobie d’Etat au camp du « contre G7 » 


    Sur le camp du Contre G7 d’Hendaye d’aout 2019 il y avait quelques jeunes femmes seins nus . Et sans trop de crainte !

    - Sans crainte de photographies par un journaliste cherchant « l’accroche » pour son article car les journalistes y furent interdits . Il y a une vigilance sur les photos de façon générale sur le camp. Et même des interdits.

    - Sans crainte de verbalisation, car il n’y avait pas d’autorité publique présente pour faire appliquer la disposition relative à la pudeur telle que définie légalement par la sexyphobie d’Etat . Si l’hypertextile (burkini ou voile) est quasiment libre (quoique souvent contesté), l’hypotextile devrait l’être aussi : seins nus au bord des piscines notamment mais pas seulement.

    - Sans trop de crainte par ailleurs sans doute, de critique sexyphobique de base(populaire) car si le sexisme ne disparait pas par coup de baguette magique dans un camp mixte et resserré (espace restreint) avec beaucoup d’hommes, il convient d’observer une forte présence de femmes et de féministes de divers courants sur le camp, avec des affichages préventifs, ce qui donne le ton à l’ensemble du camp pour refuser le sexisme sous toutes ses formes.

    Christian DELARUE

    http://amitie-entre-les-peuples.org/Pas-de-sexyphobie-d-Etat-au-camp-du-contre-G7-Christian-DELARUE


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  • Féminisme hypertextile et féminisme hypotextile

     
    http://amitie-entre-les-peuples.org/Feminisme-hypertextile-et-feminisme-hypotextile
     

    On a là 15 ans de distinction plus un féminisme relativiste . Au-dela de la distinction en trois courants, il y a des positionnements plus complexes , des sous-courants.

    La base commune reste le refus des violences sexistes et le combat pour l’égalité et la dignité. Mais il y a des appréciations différentes.

    Suite de : « Crise du féminisme : difficulté de choisir un courant ». 
    http://amitie-entre-les-peuples.org/Crise-du-feminisme-difficulte-de-choisir-un-courant

    I - TROIS COURANTS

    - Le féminisme HYPERTEXTILE est apparu en France, en Belgique, au Canada et ailleurs en défense des musulmanes voilées contre un féminisme de critique du voile et des intégrismes religieux .

    Ce féminisme hypertextile, qui se présente comme antiraciste, critique la loi de mars 2004 en France (qui interdit les signes ostensibles de religion à l’école publique). Il combat les publicités sexistes et ne cesse de faire remarquer que ce sont surtout les femmes qui sont dénudées et objets sexuels pour les hommes. Dans les affaires de burkini en piscine il ne s’offusque nullement de la répression des femmes seins nus au bord des bassins. Il ne demande pas, sauf exception, la liberté d’être seins nus en piscine face à la sexyphobie d’Etat.

    - A noter, qu’on trouve néanmoins un courant « féministe RELATIVISTE » qui défend le droit des femmes à s’habiller librement que ce soit en hypotextile ou en hypertextile, du string seins nus pour qui veut au voile et robe longue si c’est libre. Le principal du combat féministe doit porter pour ce courant sur le refus des violences masculines, l’égalité d’accès à l’emploi, à la carrière, au logement.

    - En opposition au féminisme hypertextile, le féminisme HYPOTEXTILE - style « marche des salopes » ou d’autres courants - critique le voile chez les femmes et surtout chez les gamines de 2 à 12 ans. Il critique les normes pudibondes de respectabilité imposées par les intégrismes religieux . Il défend lui la liberté sexuelle, la liberté de s’habiller sexy « si je veux, quand je veux » et le plaisir sexuel pour les femmes. Il refuse la violence masculine sous toutes ses formes.

    II - PROBLEMES :

    Dans chaque branche - hypotextile ou hypertextile - Il y a une subdivision entre pro-prostitution et anti-prostitution. C’est plus qu’une subdivision c’est un clivage fort puisque pour un grand nombre de féministes on ne saurait défendre la prostitution et se réclamer du féminisme. La prostitution est assimilé à une violence autorisée par l’argent.

    Concernant la pornographie, elle est combattue dans une certaine limite dans la mesure ou de nombreux interdits sont généralement posés et qu’il ne reste que certaines images laissées à la masturbation des hommes qui ne disposent plus de la prostitution désormais interdite en France. Le porno - comme le libertinage - est mis en lien avec l’interdiction de la prostitution.

    - Que va-t-on interdire ? Tout ? Une partie ?

    Dans le porno, il y a lieu de distinguer la simple exhibition des corps sans qu’il y ait aucune pénétration d’aucune sorte et une pornographie axée sur les copulations multiples ou les hommes sont filmés pénétrant les trois orifices féminins . La pornographie dite de copulation s’apparente à de la prostitution et pourrait être objet d’une interdiction. Ce serait un grand pas de fait.

    Ce qui complique les positions ce sont les sous-courants : on a des subdivisions internes suivantes : 
    - d’une part entre possibilité de voir les organes sexuels primaires (féminin ou masculin) ou ne pas pouvoir les voir (photos simplement sexy dans le second cas) ; 
    - d’autre part avec ou sans marchandisation . Pas de marchandisation signifie pas de professionnalisation puisqu’on interdirait les simples photos de modèles (ce qui aboutirait à un féminisme autoritaire) ; 
    - enfin il y les pro-dessins (seulement- hantai ) et les anti-films et photos.

    Christian DELARUE


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  • Eléments d'une réflexion sur le « Double regard » : voir les différences et voir la similitude, donc la même dignité.
     
     Christian Delarue -
    sur Amitié entre les peuples
     

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