• STOP Réagissons : Grossophobie et maigrophobie - sexyphobie et voilophobie !

    Petit commentaire au texte de Mme Bidart « Grossophobie stop, ensemble réagissons » (1)

    On sort ici du conformisme standard avec quatre rejets et non pas un seul.

    Grossophobie s’emploie désormais avec maigrophobie car ce sont aujourd’hui les extrêmes de forme corporelle (surtout des femmes) qui sont objet de stigmatisations ; tout comme, sur un registre proche, les « extrêmes textiles » (du spectre dit textile) avec l’hypotextile (string seulement à la plage ou mini-jupe et talons hauts) et l’hypertextile (femme voilée et jupe très longues). On a ici, en termes de rejets, sexyphobie (haine du féminin tant la forme corporelle que la peau ou les vêtements féminins) avec voilophobie (haine du voile qui peut être surtout haine de la mise sous voile soit alors haine d’une oppression sexiste) qui n’est pas nécessairement islamophobie.

    Il y a bien d’autres stigmatisations.

    Christian DELARUE

    1) https://blogs.mediapart.fr/helene-bidard/blog/080118/grossophobie-stop-ensemble-reagissons/

    QUESTION TEXTILE : NOTIONS ESSENTIELLES

    http://amitie-entre-les-peuples.org/Question-textile-etat-des-lieux


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  • CONGRUENCE : Bonne année aux hypotextiles et hypertextiles.

    http://amitie-entre-les-peuples.org/CONGRUENCE-Bonne-annee-aux-hypotextiles-et-hypertextiles-C-Delarue

    Bonne année partout, par delà les frontières, ici et ailleurs, aux HOMMES, surtout ceux de condition sociale modeste, et surtout bonne année aux FEMMES, aux femmes de toute couleur de peau (point de racisme), de toute forme corporelle (ni grossophobie, ni maigrophobie), qu’elles soient plutôt hypertextiles ou plutôt hypotextiles ou en entre deux. Cesser les haines dans un sens ou dans un autre, qu’elles viennent d’en-haut ou d’en-bas. Point de sexyphobie ni de voilophobie. Liberté !

    Eu égard au mouvement des femmes de l’automne 2017, des femmes légitimement en colère contre des hommes, des hommes croyants ou non, des hommes dominateurs ou violents, il importe en ce début d’année de s’engager et de trouver les mots et les actes - nécessaire congruence ici - pour que les hommes cessent de les harceler, les injurier ou pire encore les battre et les violer.

    Les femmes, hypotextiles ou hypertextiles, sont nos soeurs et doivent pouvoir avancer librement dans la vie sans subir les violences actives ou passives des hommes. Il en va du progrès de la civilisation.

    A écouter aussi certaines féministes, il importe qu’il y ait un budget pour les structures chargées de la lutte contre ces violences.

    Christian DELARUE

    QUESTION TEXTILE : NOTIONS ESSENTIELLES

    http://amitie-entre-les-peuples.org/Question-textile-etat-des-lieux


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  • Un doigt ce n'est pas un doigt d'honneur.

    La liberté textile n’est pas une insulte.

    De même, une personne habillée en string sur plage ou dans son jardin ce n’est pas une personne qui montre de façon sciemment insultante ses fesses à quiconque et en l’espèce à la Gendarmerie - la personne ne portait d’ailleurs pas de string - et ce de façon répétée (avec doigt d'honneur à l'appui), d'ou arrestation et jugement. Rien d’étonnant ! Mais pas d’amalgame avec les autres personnes citées en string.

    Tout çà pour faire passer la seule validation du voile !

    La liberté textile n’est pas une insulte même si elle peut gêner (importance su savoir vivre ici). Elle est une expression de conscience. On peut vouloir cacher ou montrer librement son corps en respectant certaines limites.

    Cette expression de conscience, rapportée au corps et aux vêtements peut et doit être limitée tant sur le volet hypertextile qu’hypotextile. J’insiste pour dire : sur les deux extrêmes du spectre textile. Souplement. Sans poser de condition(s) de l’un par rapport à l’autre.

     

    Christian DELARUE

     

    https://altermd.blogspot.fr/2017/12/un-doigt-ce-nest-pas-un-doigt-dhonneur.html


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  • Haine viscérale du féminin

    Sexyphobie contre une statue féminine à Sétif.

    La Fontaine de Ain El Fouara, monument emblématique de la ville de Sétif, a été vandalisée ce lundi 18 décembre 2017. Un individu a détérioré avec un marteau et un burin la partie du visage et de la poitrine de la statue.

    http://www.huffpostmaghreb.com/2017/12/18/fontaine-ain-fouara-setif_n_18853824.html


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  • EROS en hypotextile, THANATOS en hypertextile, morbide mortifère

    EROS c’est la pulsion de vie, le vivant et la chaleur, et c’est aussi le souffle vital du mouvement qui permet d'aller en avant et THANATOS c’est la pulsion de mort, le froid, le laid, le mécanique, le figé. C’est là plus du Fromm que du Freud. Fromm tend parfois à essentialiser en voyant les femmes aimer les fleurs et la vie quand les hommes aiment les voitures, le froid, le fer, la mécanique. Mais passons...

    Certaines femmes (pas toutes) sous hypertextile, celles en noir ou celles en marron, couleur fécale ou couleur de mort, participent de l’enlaidissement du monde. C’est plus les aspects très couvrant et informe qui déshumanise ces femmes qui importe surtout de remarquer. Cette haine du féminin et cette mise sous voile (avec tunique cache-fesse si pantalon) est voulue par les intégrismes religieux sexoséparatistes et sexyphobiques. C’est une horreur.

    Les jolies femmes en jupe et talons hauts se distinguent certes des hommes par leur tenue mais est-ce pour avilir d’emblée le monde sous le signe exclusivement négatif du sexisme ou d'un érotisme nuisible? La thèse du « double regard » du côté des hommes (qui consiste à voir la femme particulière - voilée ou sexy - et en même temps la personne humaine dans sa dignité) interdit la systèmaticité d’une telle assertion par trop unilatérale. Certes ce versant négatif de l'hypotextile peut exister mais on ne saurait en rester là . Car il y a lieu de dire aussi qu’elles peuvent magnifier le monde, qu'embellissent le monde, qu’elles l'enchantent. Mais l'esprit intégriste religieux ou celui haineux des femmes jugées féminines (chez les athées) ne le supporte pas. Ils n'admirent pas, ils haïssent. Car les hommes (et les femmes) peuvent avoir deux attitudes : être charmés voire subjugués ce qui est reconnaitre leur beauté ou au contraire dégrader et avilir et se muer en prédateur sexuel pour imposer leur virilité sans attendre le moindre consentement.
     
    Christian Delarue

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