• Une vie laisse plusieurs attachements

    et parfois un grand amour.

     

    Une vie bien remplie laisse derrière soi plusieurs attachements de valeur et parfois un grand amour.

    La vie moderne, plus longue et moins centrée sur le "couple à vie", laisse apparaitre, à partir d'un certain nombre d'années, une vie riche, faite de plusieurs rencontres et surtout de plusieurs vies communes. Ces vies laissent des empreintes plus ou moins fortes selon les personnalités, le caractère sentimental ou non, et surtout le type d'attachement. On se souvient donc aisément des femmes (c'est un homme hétérosexuel qui parle) qui ont partagé des fractions de vie. C'est une indéniable richesse.

    Ce propos quoique authentique et vrai ne constitue pas une apologie du divorce ou d'une vie plurielle. C'est un constat effectué à postériori et non décidé au sortir de l'adolescence. C'est un constat partagé de certains mais pas de tous. Ce n'est donc pas un modèle.

    Cela tient à la pluralité des modes de vie en société moderne, qui respecte plus les individus qu'auparavant, du temps des mariages arrangés, des couples imposés pour affaire, sans parler des contraintes pesantes des religions quand aux désirs et plaisirs.

    Cette richesse de vie relationnelle amoureuse a nécessairement ses joies et ses peines. Personnellement, j'ai eu longtemps les joies et assez peu les peines jusqu'à ce que le vent change. Là, quand un grand amour s'en va, c'est une grande déchirure. On peut alors rester vivre tristement avec une "aile cassée" plusieurs années. Difficile en ce cas de voler aisément vers un autre bonheur ou même d'autres petits bonheurs, ceux que l'on nomme les bonheurs de contentement, plus raisonnés que profondément ressentis.

    Après la période longue de reconstruction, reste le temps du souvenir. Un grand amour ne disparait jamais totalement. Il reste en creux au fond du coeur. Comme une bise à faire ou à attendre.

    Christian Delarue

     

     


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  • DESHUMANISER L' HUMAIN, LE MALTRAITER

    Ces ex-amant(e)s ou ex-compagnes qui vous croisent sans un bonjour, pas même un signe !

    Quel en est le sens ?

    Les écrits restent, les paroles s'envolent... et les refus de saluer aussi.

    Il y a certes eu des "bonjour" (rares et de loin) Mais le plus souvent "rien" (sans explication)
    Cela conforte le : "Tu n'existes plus" (par mail). Violence incroyable !
    Le fait de passer à mes cotés en sortant d'un bar rue janvier et même en me frôlant à Magenta sans un signe, ni un bonjour.
    Faut le faire ! Aucune pitié.

    Le problème - pas prévu - lorsque l'on déshumanise un être humain, si durablement, si fortement, c'est qu'il réagit.
    Il s'exprime, il se plaint, il montre qu'il n'est pas content du mépris reçu. Surtout quand il y a répétition.

    Déshumaniser l'humain c'est :
    - lui demander d'oublier son passé
    - le penser sans sensibilité
    - faire comme si il n'avait aucun sentiment.
    Le traiter comme un caillou.

    Pas de parole pour mettre de l'huile!

    Pas d'échanges donc pas de possibilité d'excuses réciproques.


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  • UN BRIN DE PHILOSOPHIE DE LA DIGNITE



    I - Le droit dit-il tout de la dignité humaine?


    On aborde ici le droit, la psychologie et la philosophie.
    Le mal philosophique semble indépendant de ce qui fait mal psychologiquement.
    Le droit positif est variable et n’est pas absolument la défense de la dignité.

    - Exemple : ne pas saluer un(e) ex amant(e).
    Psychologiquement, c’est lui faire mal.
    Philosophiquement c’est mal.

    - Quel est le sentiment du droit ?
    Ce ne serait pas "obligatoire" de ne pas saluer un(e) ex.
    Récidiver plus tard ne serait pas grave.
    Ne pas s'excuser non plus.
    Ainsi un pseudo sens du (mauvais) droit pourrait se moquer du mal psychologique comme du mal moral.
    L'esprit juridique ambiant volontiers cynique s'accommoderait de ce genre de violence.

    II - Quelle philosophie de la dignité humaine ?

    - Commençons par le mal et l'indignité.
    Le mépris ne dit rien ou insulte.
    Le mépris passe et ne dit pas bonjour.
    Le mépris ne connaît ni pardon ni excuse.
    Il peut même priver l'autre d'une excuse.


    - Une philosophie de la dignité prend l'inverse de la pratique du  mépris.
    Elle fait montre d'attention par une parole ou un geste.
    Elle salue l'autre, lui témoigne son estime.
    Elle le traite comme un être humain sensible, non comme un objet.
    Elle présente ses excuses.
    Elle laisse l'autre présenter ses excuses.
    Elle en prend au moins acte (...à défaut de pardonner immédiatement).

    Christian Delarue


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    Merci et gratitude à ces êtres chers qui sont partis


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  • Choisir la voie pacifique et civilisée !

    St Gilles le 2 février 2009


    Vouloir coûte que coûte une rupture hyper radicale, faire comme si l'autre habitait loin, n'est-ce pas plus qu'une erreur source de risques?

    Refuser toute rencontre, y compris plus tard avec un tiers. Ne pas saluer l'autre en le croisant. Ne pas répondre aux mails sous qlq forme que ce soit. Le faire bcp plus tard mais violemment.

    Refuser de se réconcilier, de se pardonner, de faire la paix, puis passer par un tiers pour transmettre un message ambigu, incertain, dépourvu de toute réponse claire. Dire dans le même temps que l'on accepte la médiation d'une autre personne. Mais ne pas la faire aboutir. Que penser de ces attitudes et comportements ?


    CD


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