• En défense de la "petite-bourgeoisie intellectuelle salariée d'Etat" !


    Contre la "trahison des élites" du sommet de l'Etat !

    

    http://amitie-entre-les-peuples.org/spip.php?article1823

    Cette position opère un choix entre l’élite d’appui du peuple-classe et élite de soutien de la bourgeoisie. Cette distinction recoupe le plus souvent une autre : l’élite pour l’émancipation et l’élite pour la domination de la classe dominante.

    D’autres dominations et oppressions seraient à intégrer. On ne le fera pas ici.

    1) Petit détournement des thèses de Jean-Claude Milner

    Jean-Claude Milner sur France Culture le vdi 2 sept 2011

    http://www.franceculture.com/player...

    Avec JC Milner on peut distinguer au cœur de l’Etat une "élite intellectuelle critique" et une "élite technique et gestionnaire" mais ce n’est pas là ses propres termes. L’élite technico-gestionnaire se démarque de l’autre car non seulement elle ne passe pas globalement - il ne fait pas dans la nuance ici - les mêmes alliances de classes et elle n’est pas pareillement récompensée puisque la première ne sera que "petite-bourgeoise" quand la seconde sera "bourgeoise". Ce qui signifie que la première est juste "bien payée" alors que la seconde est "sur-rémunérée".

    Avec le néolibéralisme le sommet de la grille des rémunérations des fonctionnaires atteint des niveaux très élevés qui enlèvent toute pertinence à la notion de "cohésion sociale" de la République. Cette évolution donne plutôt un appui à la thèse de l’oligarchie.

    Pour reprendre les termes (que je ne partage pas) de JC Milner, il y aurait d’une part une "petite-bourgeoisie intellectuelle salariée d’Etat" qui serait "déstabilisante" car elle défendrait les intérêts matériels et moraux des prolétaires (ouvriers et employés) et plus largement du peuple-classe (ce qui intègre donc les couches moyennes) et d’autre part au-dessus d’eux une "bourgeoisie d’Etat sur-rémunérée" qui est "stabilisante".

    Il ne dit pas que cette dernière défend la classe dominante mais on le suppose. Il ne dit pas non plus ici qu’elle en est sa branche publique, puisque la classe capitaliste est privée (les firmes transnationales sont privées) mais cela semble aller de soi.

    La petite-bourgeoisie salariée d’Etat (PBE) serait composée des professeurs agrégés de l’Education nationale alors que la Bourgeoisie d’Etat concernerait les hauts fonctionnaires de l’Etat et des collectivités territoriales.

    En France l’Etat néolibéral ne s’appuie plus sur les intellectuels fonctionnaires de l’Etat depuis longtemps. Bien au contraire ce sont, dit JCM, les Hauts fonctionnaires issus de l’ENA qui les méprise et qui entendent les destructurer. Ceux qui pratiquent le pantoufflage à haut niveau y sont particulièrement actifs. C’est toute la fonction publique qu’ils cassent. Il faudrait ajouter à ce groupe les juristes administrativistes qui dans les années 80 a sapé les fondations théorique du service public par une nouvelle doctrine qui valorisait les privatisations et la marchandisation (cf Caillosse). Satisfaire la logique de profit et satisfaire l’intérêt général devenait compatible. On ignorait que cela permettait de constituer dans la décennies suivante l’écart néolibéral grandissant entre profit et salaire (cf Husson)

    2) En défense du Conseil scientifique d’ ATTAC et de quelques autres intellectuels !

    Les autres intellectuels sont ceux des partis de la gauche critique ou des écologistes sociaux ou écosocialistes.

    Le Sarkozysme semble avoir réactiver le vieux et traditionnel ressentiment des "petits" contre les "gros". Mais il ne faut pas ici tout mélanger comme le font certaines critiques afin d’éviter la critique de la montée des inégalités et de l’enrichissement indu.

    Car contrairement à ce qu’écrivent certains comme Conspiracy Watch (1) ou Hélène L’Heuiller (2) il s’agit pas d’un ressentiment général et global mais plutôt d’une colère ciblée contre la domination interne et externe et donc contre une élite précise pas toute. Ce n’est pas les élites en tant qu’élite qui sont attaqués mais une déviation du système méritocratique ou même un type de méritocratie qui permet un trop gros enrichissement des uns quand les autres gagnent peu.

    Car si il y a bien des élites qui cherchent à s’enrichir toujours plus en se mettant au service de la classe dominante et notamment de la finance ( y compris parfois en se parant de l’intérêt général) il y a aussi des intellectuels qui ne cherchent pas des hauts revenus qui mettent leur savoir au service du social et de l’écologie. Dans ATTAC on doit aux membres du Conseil scientifque en collaboration avec d’autres acteurs les recherches sur les taxes sur les transactions financières, les mesures pour créer un pôle public bancaire, celles pour combattre les paradis fiscaux. Toutes ces mesures sont favorables au peuple-classe contre la finance et la classe dominante.

    Dans la France de Sarkozy mais aussi dans l’univers néolibéral occidental il est plus aisé de critiquer les faibles, les démunis, les "bras cassés" surtout s’ils sont étrangers ou immigrés que les "gros" ou l’on ressort alors "le mythe" de Pierre Birnbaum (3). Pratique cet usage de ce scientifique ! Il fait taire, à son corps défendant (4), la critique des possédants (la bourgeoisie) et des dominants (les capitalistes notamment ceux de la finance) .

    Ce site écrit : "Cette idéologie démagogique, qui exploite les frustrations et les peurs et fait fi de toute complexité, a fait les choux gras du poujadisme (défense des « petits »), puis du lepénisme (critique de « l’establishment »). Elle a contribué à unir extrême droite et extrême gauche dans une commune dénonciation de la démocratie représentative."

    Parce que la démocratie représentative serait un dispositif "sacré" ! Le peuple peut estimé qu’il est mal représenté. Il peut même renommé la démocratie représentative en démocratie délégataire.

    La complexité a bon dos tout comme une certaine critique du populisme, celle qui met dos à dos l’extrême-droite et l’extrême-gauche. Le poujadisme ne défendait pas tous les petits contre les gros mais le petit monde de la boutique contre le fisc. Le poujadisme n’a rien à voir avec une sorte de marxisme populaire latent en France. Quand au lepènisme il externalise la critique des gros (et même y voit la main des juifs parfois) sous l’effet de la mondialisation (en oubliant la bonne mondialisation) mais c’est pour adouber et valoriser la nation bonne dans toute sa composante patronale comme ouvrière et paysanne. On sait que le nationalisme du FN a pour effet de mettre la critique virulente de l’immigration à chaque chapitre de son programme. Le FN est contre la justice fiscale et le développement des services publics.

    Alors que la classe dominante est de plus en plus dominante, que les inégalités en tout genre s’accroissent, que la part des salaires diminue face aux profits, qu’au sein des salaires on observe une montée des gros salaires quand les petits stagnent, que les services publics sont en régression (ce qui est aussi un cout supplémentaire pour les prolétaire qui se retrouve insolvable face au marché).

    Christian Delarue

    Le mythe des ’’200 familles’’ ferait-il son come-back sur Marianne2.fr ?

    http://www.conspiracywatch.info/Le-...

    Le ressentiment à l’égard des élites

    dimanche 24 janvier 2010, par Hélène L’Heuillet

    http://www.raison-publique.fr/artic...

    3) Les « petits » et les « gros » de Pierre Birbaum

    4) Serge Halimi a critiqué P Birbaum et son cercle de la raison.

    


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  •  

    La France ne sera pas un pays civilisé tant que des humains y dormiront dans la rue !
    Pour un Etat social , arrêt immédiat des expulsions et mise en place d’un plan d’urgence




    L'Etat doit satisfaire d'urgence à ses obligations de relogement ou à défaut d'hébergement d'urgence.

    Un pays qui se veut social et civilisé doit respecter le principe fondamental : "Aucun humain ne doit rester dormir dans la rue".

    L'été 2011 comme d'autres été est marqué par une recrudescence des expulsions sans relogement ni hébergement.

    Qu'il s'agissent de familles pauvres habitant comme locataire des immeubles insalubres et victimes des rigueurs de la loi de part des évacuations administratives (à la suite d’arrêtés du préfet de Police de Paris de péril imminent. En cas de péril, l’État doit les héberger jusqu’à leur relogement. Ils ont des papiers et travaillent.

    Qu'il s'agissent d'occupations de places à la suite d'expulsions policières (souvent sans ménagement) de squatters.


    Il n'y a pas que les rapports sociaux locataires-propriétaires enserrés par le droit et le marché.
    L'Etat est tierce personne réparatrice face à l'insuffisance du marché (qui ne respecte que la solvabilité)

    - Les locataires ont des droits mais n'ont pas tous les droits. Ils ont des obligations.
    - Les propriétaires doivent certes pouvoir voir leurs droits respectés.
    Mais quand des expulsions surgissent légalement, l'Etat doit
    - d'une part entamer une expulsion policière qu'avec une solution d'hébergement (court terme);
    - d'autre part, veiller à créer des centres départementaux d'hébergement des sans abris (long terme).

    Sans cela, il n'accompli pas ses missions de satisfaction des besoins sociaux.
    Sans cela il penche vers la barbarie et se détourne de la civilisation !
    Il dépend de nous que l'Etat ne soit pas un simple auxiliaire du marché.
    Vive l'Etat social. Vive le socialisme, tant il parait peu probable qu'un capitalisme dominant satisfasse ces besoins de base.
    Ne soyons pas tendre avec les libéraux qui se réclament de Hayek pour laisser faire le marché ou de Spencer pour la "lutte pour la vie".
    Gardons notre tendresse pour celles et ceux qui n'ont que des coups ou du mépris.

    Christian DELARUE




    Le DAL demande
    un plan d’urgence, le respect et l’application des lois :

    • L’hébergement immédiat, sans condition, décent,et durable de toute personne à la rue, conformément à l’article L345-2 et suites du code de l’action sociale et des familles,
    • Le relogement des prioritaires DALO, dans les délais, et un programme de rattrapage sur 6 mois pour les 20 000 prioritaire DALO non relogés en ile de France, laissés pour compte par l’Etat et le Gouvernement, dont les 300 familles du square Boucicaut
    • Un grand plan de mise à disposition ou réquisition de logements et bureaux vacants appartenant aux grands propriétaires publics et privés, pour tenir ces objectif à moindre coût et dans des délais rapides.
    • L’arrêt immédiat des expulsions sans relogement, la réalisation massive de logements sociaux accessibles, la baise des loyers et des charges, l’abrogation des mesures de marchandisation du logement social...


    Droit au logement : http://www.droitaulogement.org/


     


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  • Pour une initiative politique nationale de transition à l'eau publique.


    Face à l'implantation prédatrices des firmes multinationales de l'eau des municipalités tentent le passage en régie publique. Cette transition n'est pas aisée. Cela nécessite la mobilisation de différents acteurs (associations, partis, citoyens, etc.) . Il serait bon que les élu(e)s et partis de gauche et ceux écologistes s'engagent nationalement pour faciliter cette transition. Cela peut prendre l'aspect au plan programmatique d'une loi cadre pour l'eau publique en France et même d'un service public national de l'eau (1).

    L'initiative fera l'objet d'un regard attentif de la part des peuples européens qui subissent les privatisations ou les partenariats public-privés (2) tant réclamés par Véolia, Suez et autres sociétés privées de l'eau.

    Au-delà de la loi-cadre, il s'agira de combiner services publics de proximité sur les zones adaptée (villes, bassin géographique) et service public de régulation pour tout ce qui relève d'un espace élargi : espace régional et national. Pour la régulation et la péréquation tarifaire l'espace national est pertinent. D'autres missions sont concevables au niveau national. Le SPNE, c'est donc plus qu'un simple "coup de pouce" au passage en régies publiques locales.

    Christian Delarue

    1) Agir ici pour un service public national de l’eau (SPNE) - C Delarue
    http://amitie-entre-les-peuples.org/spip.php?article458

    2) PPP "eau" ou la stratégie du meilleur profit pour les firmes.
    http://www.attac.org/fr/blogs/delarue-christian/5-10-2010/ppp-eau-ou-la-strat%C3%A9gie-du-meilleur-profit-pour-les-firmes


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  • Nationaliser, socialiser NATIXIS et le nettoyer !



    NATIXIS est né le 26 nov 2006 à partir d'un projet commun de La Caisse
    d'épargne et la Banque populaire.
    Voir ce lien pour cette naissance:

    http://www.easybourse.com/bourse/international/dossier/196/la-caisse-depargne-et-la-banque-populaire-donnent-naissance-a-natixis.html

    Comme le laisse entendre le document intersyndical de l'époque de création (en lien ci-dessous), le groupe NATIXIS avait de forte chance de devenir
    "pourri" du fait "des exigences démesurées de rentabilité". C'est ce qui est survenu.

    Les critiques des Institutions Représentatives du Personnel et des
    Organisations syndicale de NATIXIS n'ont pas été entendues. Elles furent
    même méprisées.

    Ce tract syndical se préoccupe naturellement de la situation de l'emploi
    des 22 000 salariés. C'est très légitime.

    Cela n'empêche pas de voir l'état de ce groupe totalement impliqué dans
    des opérations financières à hauts risques et toxiques.

    Pour le "nettoyer", le karcher nécessaire se nomme nationalisation et
    écoute des représentants du personnel et des syndicats.

    CD

    Document syndical portant sur le projet de fusion.

    http://referentiel.nouvelobs.com/file/638165.pdf


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  • Changer les banques : L’argent s’y accumule massivement.

    Promouvoir ici et ailleurs des changements en rupture avec le système.

    La monnaie fiduciaire ou scripturale ("l’argent") ne fait pas défaut contrairement à ce que dit parfois le sens commun qui abonde dans le sens de l’austérité à l’encontre des travailleurs salariés et plus largement encore parfois à l’encontre des peuples-classe. L’argent s’accumule dans les banques comme s’accumulent les marchandises sur les marchés des biens et services. Les banques des paradis fiscaux en accumulent beaucoup et pour des usages illégaux et illégitimes.

    1 - ACCUMULATION MASSIVE

    On a vu les sommes impressionnantes dégagées par les Etats pour sauver les banques privées il y a deux ans. On sait encore les sommes récemment accumulées par le CAC 40.

    Cet argent accumulé vient des profits dégagés par la production et de la vente des biens produits sur les marchés. Ce sont les travailleurs des entreprises capitalistes qui produisent ces montagnes d’argents comme ils produisent beaucoup de marchandises. Le profit financier est pompé sur la force de travail et va sur les comptes des grands actionnaires et assez peu "dans la poche" de celles et ceux qui en sont à l’origine.

    Les travailleurs ne créent pas de la monnaie à proprement parler, mais sans production pas d’argent. Le problème est que cet argent s’accumule surtout sur les comptes bancaires des capitalistes et sur les comptes des grands cadres des firmes multinationales. Ils servent alors à l’appropriation des biens marchands de luxe et secondairement à l’investissement dans la sphère de la production.

    2 - BANQUES A CHANGER partout y compris ici.

    Les banques sont des organes capitalistes de la société civile qui, outre leur pouvoir de création monétaire, collectent l’épargne et distribuent du crédit. Mais à qui ? Les banques privatisées n’ont pas de mission de service public ni de cahier des charges et donc n’agissent pas dans le sens de l’intérêt de tous car elles sont tournées vers la rentabilité financière et la spéculation. Même les banques coopératives n’échappent pas totalement à l’emprise des marchés financiers. Elles servent alors les possédants du plus possédant au moins possédant . Être insolvable revient à en être exclu.

    Le changement à promouvoir porte au plan national, continental et mondial. Au plan mondial il importe de lutter contre les paradis fiscaux et bancaires. Au plan européen il importe de changer la BCE ainsi que les institutions politiques (1)

    3 - "CASSER LES REINS" DE LA FINANCE (P Khalfa)

    Pour empêcher les dérives de la finance et mettre leur pouvoir au service de l’intérêt général il importe non seulement de ne plus vouloir "rassurer les marchés financiers" mais au contraire d’ôter aux financiers les mécanismes d’accumulation et d’investissement de la finance . Pour ce faire, outre l’institution des taxes sur les transactions financières (TTF) proposées par ATTAC un certain nombre de réformes de rupture avec l’existant sont à introduire :

    - Séparer les banques de dépôts et les banques d’affaires. Proposer d’en faire un principe fondateur contre la "république bananière" tant en France qu’en Europe.

    - Nationaliser les principales banques pour introduire la décision politique (mais pas pour socialiser les pertes). Il s’agit d’une démarche contraire à celle du gouvernement à l’encontre de La Poste.

    - Créer un pôle public bancaire autour de la Caisse des Dépôts et Consignations (2). La CDC est selon Jean-Philippe Gasparotto (CGT CDC) "la dernière grande institution financière publique française". Elle mérite mieux que son démantèlement néolibéral.

    - Refonder l’épargne populaire (Livret A)

    4 - QUELLE SOCIALISATION ?

    Par la société ? Les mesures d’appropriation publique doivent être accompagnées de mesures d’appropriation sociale au profit des représentants des personnels et de ceux des usagers. Sur ce point on peut renvoyer aux propositions de Yves Salesse (3)

    Pour la société ? Une réforme de rupture avec l’existant permettrait de sécuriser et développer l’épargne afin de l’orienter vers le financement de "l’économie réelle" - la sphère productive - et parmi elle de l’économie publique celle des services publics. Une telle orientation va à contresens de celle actuelle qui voit cet argent aller vers la spéculation et vers les acteurs de la finance. Satisfaire les besoins sociaux et non le "parasitisme" prédateur des financiers sur la production tel est l’enjeu.

    5 - S’UNIR, FAIRE FRONT.

    Pour réaliser cela un vaste mouvement populaire est nécessaire. On ne saurait imaginer une réussite de la mobilisation sans alliance des syndicats, des associations d’usagers, des associations citoyennes altermondialistes. Cela suppose aussi un compromis gagnant entre les "coopérativistes" pro-NEF (4) et les syndicats de fonctionnaires.

    Une transcroissance des luttes au-delà de chaque cadre national est aussi nécessaire. Elle passe par la coordination des luttes en cours contre les politiques d’austérité en Europe.

    Christian Delarue

    Membre d’ATTAC France et de la CGT Finances publiques 35.

    1) Europe, sortir de l’emprise des marchés Pierre Khalfa in Les Temps Nouveaux n°1

    2) Le rôle du secteur bancaire et financier Jean-Claude Branchereau et Jean-Marie Roux in LTN n°1

    ainsi que Pour un pôle financier public -J Cossart, JM Harribey, D Plihon

    http://amitie-entre-les-peuples.org/spip.php ?article418

    Crise : des altermondialistes veulent une nationalisation générale du crédit (AFP)

    http://amitie-entre-les-peuples.org/spip.php ?article432

    *Refonte et socialisation de la finance

    Exrait d’un texte paru sur contretemps.eu

    http://www.contretemps.eu/interventions/il-existe-alternative

    Une refonte du secteur financier est urgente. Mais une réglementation, si elle est importante, ne suffira pas : les institutions financières ont fait la preuve de leur extraordinaire capacité d’innovation pour contourner les règlements. La finance est un secteur essentiel qui ne peut être laissé aux préoccupations à court terme du profit privé. De fait, ce secteur a déjà été très largement nationalisé, mais de manière absurde, en étouffant toute voix publique, et les prises de participation publiques vont être privatisées à nouveau dès qu’il y aura des repreneurs. La crise a démontré que les grandes banques privées usent et abusent de l’avantage que leur procure le fait d’être « trop grands pour faire faillite » (/too big to fail/).

    Pourtant, financer les nouveaux investissements socialement utiles, par exemple dans le secteur de l’énergie est un défi majeur. Cela implique de bâtir un secteur financier public, ce qui ne peut se limiter à la propriété étatique, mais passe par une propriété collective avec la participation des travailleurs et des autres acteurs concernés par les décisions. Un tel secteur financier socialisé doit garantir la transparence des comptes. C’est seulement en se fondant sur une telle structure que les réglementations financières pourront aboutir à des résultats socialement souhaitables : un contrôle effectif de toutes les institutions financières, la responsabilité réelle de ceux qui prennent les décisions, des capitaux pour les besoins anticycliques et l’élimination des opérations hors bilan, comme le suggère par exemple ATTAC2

    Sur la CDC : Ce que propose la CGT de la CDC.

    http://www.uscd.cgt.fr/spip.php ?article124

    Voir aussi CGT Finances de sept 2008 ou

    http://www.finances.cgt.fr/spip.php ?article878

    3) "Réforme et révolution , proposition pour une gauche de gauche" d’Yves Salesse.

    4) Depuis la réforme de La Poste, la NEF est très valorisée dans ATTAC bien que pas vraiment une banque et non présente localement.

     


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