• EGSP : Contre le FN,

    il ne faut pas abandonner la laïcité, les droits des femmes, des homosexuels

    mais il faut surtout défendre l'impôt et les services publics !.

     

    Il nous faut comprendre "les nouvelles passerelles et les nouvelles perspectives d’alliances" entre l’extrême droite française et d'autres secteurs politiques ou de la société civile. Il s'agit d'attrape-nigaud (1) mais non dépourvu d'efficacité en période de crise.

    Une première réponse tient à la capacité de Marine Le Pen de traiter des sujets traditionnellement non pris en compte ou méprisés par le FN de son père. Ainsi, la voilà qui s'inquiète du sort des homosexuels, des femmes, de la laïcité (quel contenu?) . Elle reprend à son compte le " carré républicain " (Liberté, Egalité, Fraternité, Laïcité) au lieu et place du Travail, Famille, Patrie mais dans une logique d’exclusion de ce qui n’est pas la " France ethnique " voire la France blanche . Elle va jusqu’à reprendre des thématiques de gauche dans le champ socio-économique ou celui de l’écologie. Sur le plan de la surface du discours le "nouveau FN" frappe fort et surprend.

    Pour autant aucune illusion n'est à entretenir sur la démarche de diversion par rapport au besoin de réponse réellement émancipatrice sur les sujets cruciaux : quelle conquête des droits sociaux et démocratiques ? quelle réponse articulant le social et l'écologique? Il faut comprendre que si elle peut taper si fort c'est surtout parce que la gauche lui a laissé un boulevard. Quand la gauche ou le mouvement social est à l'offensive dans une démarche de conquête de droits sociaux et d'égalité, on ne voit pas le FN. Il n’apparaît qu'avec la crise et l'absence de perspective pour le peuple-classe.

    Avant de répondre sur le changement des rapports sociaux dans le travail et hors du travail pour plus d'égalité et de justice il faut rebondir sur les revendications soulevées par le FN car les droits des homosexuels, des femmes et de la laïcité ne sont certainement pas à laisser au FN sous prétexte que c'est elle qui en parle. (mal)  Cela rappellerait des faux-pas antérieurs notamment à propos de la nation.

    Sous couvert de nation, les politiques ont certes limités des droits pour les résidents extra-communautaires qu'il importe de revendiquer pour élargir la citoyenneté mais il y a aussi le programme des nationalisations, des services publics, de la sécurité sociale et ce que l'on nomme en général positivement Etat social, même si l'on y met des critiques, notamment en terme de démocratisation. Par ailleurs la nation n'est pas le nationalisme or sur ce point le FN n' pas changé puisque la prise du pouvoir par Marine Le Pen, au sein du FN, a été célébrée par les congressistes (réunis à Tours) aux cris de " La France aux Français ! "

    Il faudra donc répéter qu'un possible recentrage sur la sphère nationale de ce qui a été perdu au plan européen aura pour motif le souci de démocratie et de justice sociale et non un nationalisme d'exclusion visant à satisfaire une oligarchie nationale au lieu d'une oligarchie européenne. Ce recentrage, cette déconnexion de l'Europe néolibérale n'est pas préconisée par toute la gauche mais la thèse se discute et elle se défend. Il convient donc d'être offensif car il y a deux recentrages possibles : 1 - Il y a un recentrage qui opère un transfert de droits et de ressources pour le patronat national d'abord et ensuite les miettes pour le peuple-classe et rien pour les résidents étrangers d'en-bas. 2 - Il y a aussi un recentrage qui vise la redistribution des pouvoirs et des richesses au profit du du peuple-classe dans toutes ses composantes, y compris les résidents étrangers d'en-bas. C'est bien différent.

    Il faut ne pas perdre de vue que le FN combat la mondialisation capitaliste pour protéger la bourgeoisie nationale et des couches sociales proches mais pas pour satisfaire les besoins sociaux du reste de la population. D'ailleurs que dit Marine Le Pen des services publics ? Soit elle se tait soit elle répond ailleurs notamment en voulant alléger les impôts et les dépenses qui permettent justement de conforter les services publics. On ne devrait pas oublier cela à quelques jours des Etats généraux du service public (EGSP).

    Kris DLR

    La conversion républicaine et laïque du Front national n’est qu’un leurre

    Lundi 24 janvier 2011 par

    Henri Pena Ruiz http://www.gaucherepublicaine.org/combat-laique/la-conversion-republicaine-et-laique-du-front-national-nest-quun-leurre/2493

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  • A propos de l’ "Apéro géant Saucisson et pinard" à La Goutte d’Or !

    Nous manquons d’éléments factuels certains sur le sujet abordé, ce qui justifie le caractère provisoire de cette position. Voir cependant l’addendum in fine.

    Il est lancé fin mai 2010 sur facebook.(1). Ses initiateurs sont des "Parisiens de souche", des identitaires catho-laiques (2) .

    * La responsabilité des autorités publiques est engagée dans l’affrontement "ethnique" en cours, ou plus précisément un affrontement culturel identitaire. Pour nous, aucun des camps en présence n’est défendable ni les identitaires "premiers" dit "de souche", ni les identitaires musulmans. Des "antifascistes" pro-musulmans identitaires se prépareraient à riposter. Il y a donc risque de dérapage. Le gouvernement Sarkozy aura beau jeu de venir donner son coup de karcher ! Le bien commun est hors de ces actions.

    La prière publique en ces lieux est sans doute problématique outre le fait qu’elle puisse constituer une "islamisation" de certains quartiers de Paris.

    * Quid des problèmes pratiques ? Il semble bien en effet qu’après plusieurs années de pratique de la prière publique des musulmans (et quasiment pas des musulmanes) certains problèmes surgissent qui vont des agressions des habitants aux problèmes d’occupation prolongée du domaine public routier. Des problèmes qui ne sont pas insurmontables quand on les prend à temps. Il importe pour le MRAP de bien vérifier les faits qui semblent cependant connus des autorités publiques qui laissent pourrir la situation.

    * Quid de l’islamisation ici ? Islamisation signifie processus d’implantation de l’islam mais l’islam n’arrivant pas par le saint esprit cela signifie en fait gonflement de la population musulmane de certains quartiers de Paris (et de sa périphérie). Voilà qui à priori ne pose pas problème . En l’espèce il est à observer un certain sexo-séparatisme rapidement visible puisque quasiment seuls les hommes sortent prier. Les très rares femmes qui le font sont en hidjab très couvrant. Autrement dit il ne s’agit pas là d’une pratique de tous les musulmans et musulmanes de France (qui ne prient pas dans la rue...) mais d’une partie d’entre eux. Généraliser à tous les musulmans de France des pratiques identitaires et agressives serait de l’islamophobie, du racisme à sanctionner.

    Christian Delarue

    1) Contenu de l’appel identitaire catho-laique.

    http://www.facebook.com/group.php ?gid=120706347964200&ref=mf

    Catégorie :• Parce que La Goutte d’Or tire son nom du vin blanc qu’on y produisait ; • Parce que la rue Myrha et d’autres artères du quartier sont occupées, particulièrement le vendredi, par des adversaires résolus de nos vins de terroir et de nos produits charcutiers ; • Parce que la nécessité de la lutte contre l’alcoolisme, mise en évidence par Emile Zola, qui avait situé à La Goutte d’Or son célèbre roman L’Assomoir, ne doit pas conduire à une solution aussi extrémiste que la prohibition ;

    Parisiens de souche, provinciaux de Paris, Parisiens exilés et amis de la capitale française dans tous les pays, rejoignez-nous !

    La date de l’apéro géant « Saucisson et pinard à La Goutte d’Or ! » sera fixée ultérieurement, dès que nous serons assez nombreux pour rendre à ce quartier son âme populaire l’espace de cet événement.

    nb La date est celle du 18 juin.

    2) Le terme "catho-laique" - comme celui d’ islamofascisme - n’est pas communément accepté par les scientifiques il indique cependant une laïcité particulière repérable en France. Une laïcité qui peut déboucher sur du racisme. Lire : La "laïcité ethnique", la racisation et le racisme

    http://amitie-entre-les-peuples.org/spip.php ?article1012

    ***

    Addendum : Deux liens qui en disent plus.

    Ce qu’en pense Caroline Fourest sur Radio France qui va ici plus loin que nous ! Mais elle connait bien Riposte laïque.

    http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10725-11.06.2010-ITEMA_20231186-0.mp3

    Lire aussi sur "la manip commune" Abel Mestre et Caroline Monnot sur Droite(s) extrême(s).

    http://droites-extremes.blog.lemonde.fr/2010/06/09/apero-geant-goutte-dor-les-identitaires-et-riposte-laique-font-manip-commune/


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  • Projet non terminé - ne pas reproduire

    La montée des "sans papiers" et la mutation du racisme.

    Le racisme et les discriminations peuvent toucher des personnes à raison de leur appartenance ou de leur non-appartenance - réelle ou supposée - à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, de leur apparence ou couleur de peau, de leur patronyme ou encore de leur lieu de résidence, souvent caractéristique d’une situation sociale dégradée. (Définition de l'ENAR)

    Les nombreux sans-papiers d'aujourd'hui sont les victimes de la crise du mondiale capitalisme productiviste contemporain. Il n'y a pas les bons migrants bien utiles et les mauvais migrants "parasites" de l'Europe riche car cette vision et cette division oublie que ces migrant, surtout les clandestins, sont employés à très bas prix pour les travaux très pénibles non faits par les nationaux et ce sans revendication aucune. Le patronat employeur est fort satisfait de la situation et n'exige ni la régularisation des sans papiers ni l'expulsion du territoire. Cette vision utilitariste fausse permet d'ignorer que les véritables parasites sont les spéculateurs financiers. Enfin au plan humain, elle oublie l'égale dignité des humains par delà les frontières et le devoir subséquent de faire reculer les humilations et oppressions.

    La xénophobie à l'encontre des sans papiers est devenue xénophobie d'Etat car un ministère spécifique (1) disposant de grands pouvoir d'intervention s'est chargé de son application. Une véritable "guerre aux migrants" est aussi mise en œuvre au plan européen (2). Cette xénophobie produit de nombreux morts (3).

    1) 1958 à 1973/78 : Du racisme colonial en métropole au racisme de crise.

    Les sans-papiers ont été appelés pour travailler en France depuis longtemps. cela a été une aubaine pour une fraction du patronat français. Certes le gouvernement a sifflé la fin du transfert de main d'œuvre en 1974 avec la montée du chômage mais ce de façon très théorique car les migrants ont continués de venir chercher du travail à bas salaire ou des études universitaires.Simplement à partir de cette date une période de haine et de discrimination raciste est venue remplacer l'attitude d'ouverture et d'accueil des travailleurs migrants. Ouverture ne signifiant pas belle vie et non-discrimination. Le nationalisme agressif - lepèniste - s'est reconstituée progressivement sur la base conjointe de la montée du chômage et du rejet des migrants qui "prenaient le pain des français" alors que les travaux effectués par les migrants n'étaient pas recherchés par les nationaux ; ce qui explique d'ailleurs que les recruteurs responsables - le patronat - se soient adressés à la main d'œuvre migrante, dure à la tâche et pour pas cher. Ils venaient de pays miséreux. Ce racisme-là - issu d'une colère adressée aux mauvaises personnes - est venu remplacer le racisme colonial qui n'a été que freiné en 1972 avec la promulgation de la première loi française contre le racisme. On trouvait alors encore des bars en France qui explicitement interdisait l'accès aux Noirs et aux Arabes. Le racisme a donc du prendre depuis cette loi d'autres formes. La mutation du racisme s'est produite dans les années suivantes de 73 à 78. Nous y reviendrons.

    En fait, les politiques de régulation (à postériori) de travailleurs migrants sans-papiers ont succédé en 1958 aux politiques contractuelles de l'ONI institutées en 1945. De 1945 à 1954 début de la guerre d'Algérie la situation n'était donc pas trop problématique pour les travailleurs migrants. A partir de 1955/56 ils commencèrent à subir plus durement le racisme colonial mais ils travaillaient encore sous contrats.. Mais de 1958 à 1974 la croissance quasiment sans chômage
    massif ne permettait pas l'exacerbation de la xénophobie qui perdurait néanmoins sur la base du ressentiment colonial, celui exploité par Jean-Marie Le Pen qui personnalise le courant politique de recyclage des formes de racisme en France. Les travailleurs migrants étaient mal logés, mal payés et mal soignés le cas échéant mais cela ne faisait guère problème car ils étaient sur le territoire français de façon transitoire. Ils devaient rentrer chez eux. A l'époque la famille restait en Algérie ou ailleurs et ne venait pas en France. Les pères de famille étaient "célibatairisés". On a donc oublié que l'Etat français via l'Office National d'Immigation était allé chercher dans les pays du Maghreb et dans les ex-colonies les travailleurs migrants qui étaient recrutés avec contrats et papiers de 1945 à 1958. Ils venaient avant les indépendances de pays miséreux ou l'immense majorité ne mangeait qu'une fois par jour et ne changeait de vêtement qu'une fois dans l'année. Voilà qui explique le fait de l'acceptation de conditions de travail et de vie difficiles ici : elles étaient pire là-bas. Et seuls les individus plus solides partaient. Cela méritait d'être rappelé.


    2 ) Montée du racisme de crise vers 1978 puis 1983 et avec les législations contre les migrants.

    La mutation du racisme s'est produite dans les années 73 à 78, période ou le racisme en France semble faible. Il y a toujours eu pour le MRAP à combattre del'antisémitisme et les avatars du racisme colonial mais cela ne semblait pas massif à l'époque . Le racisme a remonté avec la prise de conscience de la crise en France 1978 : second choc pétrolier et premiers durcissements des règles d'indemnisation des privés d'emploi et surtout - second stade - sous la gauche du fait de l'installation du chômage de haut niveau et de la réapparition du Front national en 1983 sur fond de non-réponse de la gauche au chômage. 1983 correspond aussi à l'apparition de la jeunesse française issues de familles d'origine maghrébines ou africaines. Depuis 1983 les lois se succèdent pour modifier l'ordonnance de 1945 sur le séjour des étrangers en France.


    Depuis 1983, la question du racisme est chronique, récurrente.

    Partie non rédigée. Quelques pistes sont pointées.

    3) De 1983 à 1998

    Durcissement progressif des conditions d'entrée et de séjour.

    Racisme montant et instrumentalisé.

    4) La situation après 1998 : La montée de la xenophobie d'Etat alors que des initiatives institutionnelles sont prises contre le racisme en France.

    En 1993 Charles Pasqua entend mettre en oeuvre une politique d' "immigration zéro"
    Des enquêtes sociologiques du milieu des années 1990 soulèvent le voile des inégalités structurelles qui frappent les migrants et leurs descendants (Enquête MGIS de l'INED - Tribalat, Simon, Riadney) et l'emprise du racisme au travail (P Bataille- 1997). En 1996, c'est le Conseil d'Etat qui dénonce lui l'"existence d'une discrimination ethnique à l'embauche" (cf.Sur le principe d'égalité).

    En 1997, l’article 13 du traité d’Amsterdam a fourni à l’Union européenne une base légale sur laquelle développer ‘les mesures nécessaires en vue de combattre toute discrimination fondée sur le sexe, la race ou l’origine ethnique, la religion ou les convictions, un handicap, l’âge ou l’orientation sexuelle’.

    Pourtant l'année d'après, il y a la conjonction du traité d'Amsterdam pour l'Europe et de la loi Chevènement sur l'immigration qui créent les conditions matérielles de reproduction du racisme.

    Enfin en 1998, le Haut Conseil à l'intégration (HCI) publie à la Documentation française un rapport, souvent cité par la suite, nommé "Lutte contre les discriminations: faire respecter le principe d'égalité".

    L'ENAR est créé le 11 juin 1999



    CD


    Réfugiers de la faim
    J Ziegler

    http://amitie-entre-les-peuples.org/spip.php?article852

     

     


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  • La racialisation des blondes va de pair avec la haine sexiste


    http://bellaciao.org/fr/spip.php?article76757

    ou

    http://amitie-entre-les-peuples.org/spip.php?article518

    Lors de cette soirée de Noel 2008, voilà qu'une chaîne juge bon des diffuser une émission de divertissement qui non seulement abonde dans l'abrutissement des personnes mais aussi dans l'accroissement du sexisme contre les blondes. En peu de temps on a eu droit au défilé des poncifs les plus éculés contre les blondes.

    L'hypothèse de la présente critique est que la jalousie et le ressentiment fonctionnent à plein au rabaissement de ce que pourtant l'on envie.

    L'envie n'explique-elle pas l'usage d'un mécanisme psycho-social régressif qui voit - dans le secret des consciences - nombre d'hommes apprécier les blondes et nombre de femmes les envier aussi et - dans le public affiché - les mêmes individus cracher et salir sur ce qui est envié. Que cela surgisse au plan inter-individuel et "à bas bruit" n'est plus une hypothèse mais une banale vérité sans gravité . Mais que cela fasse l'objet d'une émission de télévision me semble plus grave . Car après tout, d'autres mécanismes plus émancipateurs pourraient être mis en application, ceux qui par exemple permettent de critiquer les jeux de la bêtise humaine mais sans la racialiser ni l'attribuer à un sexe. Car il y a grand danger de voir attribuer aux jolies femmes voir aux femmes en général ce que l'émission a attribué aux seules blondes.

    Ce sexisme anti-blonde fonctionne bien car il n'est pas que le fait que des hommes mais porté aussi par les femmes y compris des femmes d'ordinaire plutôt féministes. La racialisation des blondes se diffuse plus aisément dans la société dans la mesure ou il s'agit de stigmatiser des être humains disposant de deux avantages sociaux le fait d'être blanches et le fait d'être blonde.

    Faut-il alors voiler les blondes ? Doivent-elles changer de couleur de cheveux ? Doivent-se banaliser, voir se mettre moche ? La dictature du ressentiment ne vaut pas mieux que la dictature de la beauté qui n'a rien à voir avec la blondeur.

    Et on ne voit pas au nom de quoi les femmes blondes devraient se mettre en gris ou noir alors qu'à l'inverse on peut bien voire les raisons laïques et anti-sexistes d'enlever le voile islamique.

    Christian Delarue


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  • Mardi 16 septembre : Réunion des secrétaires de syndicats de l'UD CGT 35

    Mandat du nouveau secrétaire Jacques STEPHAN

    - Etat de l'offensive patronale et gouvernementale et des réponses

    - Dates des actions syndicales programmées : 23 septembre pour la Poste, 7 octobre sur le travail décent... et les élections prud'hommales en décembre.

    Interventions et débats sur

    - le role des divisions syndicales dans la démoralisation relative des salariés : ne pas tout mettre sur la dictature patronale ou le faible pouvoir d'achat...

    - le nécessaire tous ensemble en même temps avant les congés d'hiver et les congés d'été à partir des grèves et manif menées aux Impôts.

    - le 7 octobre , ne pas se contenter d'une position minimaliste et misérabiliste mais ne pas hésiter à porter des revendications unifiantes des salariés du privé et du public, des actifs et des chômeurs et retraité.

    - ...

     


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