• Projet non terminé - ne pas reproduire

    La montée des "sans papiers" et la mutation du racisme.

    Le racisme et les discriminations peuvent toucher des personnes à raison de leur appartenance ou de leur non-appartenance - réelle ou supposée - à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, de leur apparence ou couleur de peau, de leur patronyme ou encore de leur lieu de résidence, souvent caractéristique d’une situation sociale dégradée. (Définition de l'ENAR)

    Les nombreux sans-papiers d'aujourd'hui sont les victimes de la crise du mondiale capitalisme productiviste contemporain. Il n'y a pas les bons migrants bien utiles et les mauvais migrants "parasites" de l'Europe riche car cette vision et cette division oublie que ces migrant, surtout les clandestins, sont employés à très bas prix pour les travaux très pénibles non faits par les nationaux et ce sans revendication aucune. Le patronat employeur est fort satisfait de la situation et n'exige ni la régularisation des sans papiers ni l'expulsion du territoire. Cette vision utilitariste fausse permet d'ignorer que les véritables parasites sont les spéculateurs financiers. Enfin au plan humain, elle oublie l'égale dignité des humains par delà les frontières et le devoir subséquent de faire reculer les humilations et oppressions.

    La xénophobie à l'encontre des sans papiers est devenue xénophobie d'Etat car un ministère spécifique (1) disposant de grands pouvoir d'intervention s'est chargé de son application. Une véritable "guerre aux migrants" est aussi mise en œuvre au plan européen (2). Cette xénophobie produit de nombreux morts (3).

    1) 1958 à 1973/78 : Du racisme colonial en métropole au racisme de crise.

    Les sans-papiers ont été appelés pour travailler en France depuis longtemps. cela a été une aubaine pour une fraction du patronat français. Certes le gouvernement a sifflé la fin du transfert de main d'œuvre en 1974 avec la montée du chômage mais ce de façon très théorique car les migrants ont continués de venir chercher du travail à bas salaire ou des études universitaires.Simplement à partir de cette date une période de haine et de discrimination raciste est venue remplacer l'attitude d'ouverture et d'accueil des travailleurs migrants. Ouverture ne signifiant pas belle vie et non-discrimination. Le nationalisme agressif - lepèniste - s'est reconstituée progressivement sur la base conjointe de la montée du chômage et du rejet des migrants qui "prenaient le pain des français" alors que les travaux effectués par les migrants n'étaient pas recherchés par les nationaux ; ce qui explique d'ailleurs que les recruteurs responsables - le patronat - se soient adressés à la main d'œuvre migrante, dure à la tâche et pour pas cher. Ils venaient de pays miséreux. Ce racisme-là - issu d'une colère adressée aux mauvaises personnes - est venu remplacer le racisme colonial qui n'a été que freiné en 1972 avec la promulgation de la première loi française contre le racisme. On trouvait alors encore des bars en France qui explicitement interdisait l'accès aux Noirs et aux Arabes. Le racisme a donc du prendre depuis cette loi d'autres formes. La mutation du racisme s'est produite dans les années suivantes de 73 à 78. Nous y reviendrons.

    En fait, les politiques de régulation (à postériori) de travailleurs migrants sans-papiers ont succédé en 1958 aux politiques contractuelles de l'ONI institutées en 1945. De 1945 à 1954 début de la guerre d'Algérie la situation n'était donc pas trop problématique pour les travailleurs migrants. A partir de 1955/56 ils commencèrent à subir plus durement le racisme colonial mais ils travaillaient encore sous contrats.. Mais de 1958 à 1974 la croissance quasiment sans chômage
    massif ne permettait pas l'exacerbation de la xénophobie qui perdurait néanmoins sur la base du ressentiment colonial, celui exploité par Jean-Marie Le Pen qui personnalise le courant politique de recyclage des formes de racisme en France. Les travailleurs migrants étaient mal logés, mal payés et mal soignés le cas échéant mais cela ne faisait guère problème car ils étaient sur le territoire français de façon transitoire. Ils devaient rentrer chez eux. A l'époque la famille restait en Algérie ou ailleurs et ne venait pas en France. Les pères de famille étaient "célibatairisés". On a donc oublié que l'Etat français via l'Office National d'Immigation était allé chercher dans les pays du Maghreb et dans les ex-colonies les travailleurs migrants qui étaient recrutés avec contrats et papiers de 1945 à 1958. Ils venaient avant les indépendances de pays miséreux ou l'immense majorité ne mangeait qu'une fois par jour et ne changeait de vêtement qu'une fois dans l'année. Voilà qui explique le fait de l'acceptation de conditions de travail et de vie difficiles ici : elles étaient pire là-bas. Et seuls les individus plus solides partaient. Cela méritait d'être rappelé.


    2 ) Montée du racisme de crise vers 1978 puis 1983 et avec les législations contre les migrants.

    La mutation du racisme s'est produite dans les années 73 à 78, période ou le racisme en France semble faible. Il y a toujours eu pour le MRAP à combattre del'antisémitisme et les avatars du racisme colonial mais cela ne semblait pas massif à l'époque . Le racisme a remonté avec la prise de conscience de la crise en France 1978 : second choc pétrolier et premiers durcissements des règles d'indemnisation des privés d'emploi et surtout - second stade - sous la gauche du fait de l'installation du chômage de haut niveau et de la réapparition du Front national en 1983 sur fond de non-réponse de la gauche au chômage. 1983 correspond aussi à l'apparition de la jeunesse française issues de familles d'origine maghrébines ou africaines. Depuis 1983 les lois se succèdent pour modifier l'ordonnance de 1945 sur le séjour des étrangers en France.


    Depuis 1983, la question du racisme est chronique, récurrente.

    Partie non rédigée. Quelques pistes sont pointées.

    3) De 1983 à 1998

    Durcissement progressif des conditions d'entrée et de séjour.

    Racisme montant et instrumentalisé.

    4) La situation après 1998 : La montée de la xenophobie d'Etat alors que des initiatives institutionnelles sont prises contre le racisme en France.

    En 1993 Charles Pasqua entend mettre en oeuvre une politique d' "immigration zéro"
    Des enquêtes sociologiques du milieu des années 1990 soulèvent le voile des inégalités structurelles qui frappent les migrants et leurs descendants (Enquête MGIS de l'INED - Tribalat, Simon, Riadney) et l'emprise du racisme au travail (P Bataille- 1997). En 1996, c'est le Conseil d'Etat qui dénonce lui l'"existence d'une discrimination ethnique à l'embauche" (cf.Sur le principe d'égalité).

    En 1997, l’article 13 du traité d’Amsterdam a fourni à l’Union européenne une base légale sur laquelle développer ‘les mesures nécessaires en vue de combattre toute discrimination fondée sur le sexe, la race ou l’origine ethnique, la religion ou les convictions, un handicap, l’âge ou l’orientation sexuelle’.

    Pourtant l'année d'après, il y a la conjonction du traité d'Amsterdam pour l'Europe et de la loi Chevènement sur l'immigration qui créent les conditions matérielles de reproduction du racisme.

    Enfin en 1998, le Haut Conseil à l'intégration (HCI) publie à la Documentation française un rapport, souvent cité par la suite, nommé "Lutte contre les discriminations: faire respecter le principe d'égalité".

    L'ENAR est créé le 11 juin 1999



    CD


    Réfugiers de la faim
    J Ziegler

    http://amitie-entre-les-peuples.org/spip.php?article852

     

     


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  • La racialisation des blondes va de pair avec la haine sexiste


    http://bellaciao.org/fr/spip.php?article76757

    ou

    http://amitie-entre-les-peuples.org/spip.php?article518

    Lors de cette soirée de Noel 2008, voilà qu'une chaîne juge bon des diffuser une émission de divertissement qui non seulement abonde dans l'abrutissement des personnes mais aussi dans l'accroissement du sexisme contre les blondes. En peu de temps on a eu droit au défilé des poncifs les plus éculés contre les blondes.

    L'hypothèse de la présente critique est que la jalousie et le ressentiment fonctionnent à plein au rabaissement de ce que pourtant l'on envie.

    L'envie n'explique-elle pas l'usage d'un mécanisme psycho-social régressif qui voit - dans le secret des consciences - nombre d'hommes apprécier les blondes et nombre de femmes les envier aussi et - dans le public affiché - les mêmes individus cracher et salir sur ce qui est envié. Que cela surgisse au plan inter-individuel et "à bas bruit" n'est plus une hypothèse mais une banale vérité sans gravité . Mais que cela fasse l'objet d'une émission de télévision me semble plus grave . Car après tout, d'autres mécanismes plus émancipateurs pourraient être mis en application, ceux qui par exemple permettent de critiquer les jeux de la bêtise humaine mais sans la racialiser ni l'attribuer à un sexe. Car il y a grand danger de voir attribuer aux jolies femmes voir aux femmes en général ce que l'émission a attribué aux seules blondes.

    Ce sexisme anti-blonde fonctionne bien car il n'est pas que le fait que des hommes mais porté aussi par les femmes y compris des femmes d'ordinaire plutôt féministes. La racialisation des blondes se diffuse plus aisément dans la société dans la mesure ou il s'agit de stigmatiser des être humains disposant de deux avantages sociaux le fait d'être blanches et le fait d'être blonde.

    Faut-il alors voiler les blondes ? Doivent-elles changer de couleur de cheveux ? Doivent-se banaliser, voir se mettre moche ? La dictature du ressentiment ne vaut pas mieux que la dictature de la beauté qui n'a rien à voir avec la blondeur.

    Et on ne voit pas au nom de quoi les femmes blondes devraient se mettre en gris ou noir alors qu'à l'inverse on peut bien voire les raisons laïques et anti-sexistes d'enlever le voile islamique.

    Christian Delarue


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  • Mardi 16 septembre : Réunion des secrétaires de syndicats de l'UD CGT 35

    Mandat du nouveau secrétaire Jacques STEPHAN

    - Etat de l'offensive patronale et gouvernementale et des réponses

    - Dates des actions syndicales programmées : 23 septembre pour la Poste, 7 octobre sur le travail décent... et les élections prud'hommales en décembre.

    Interventions et débats sur

    - le role des divisions syndicales dans la démoralisation relative des salariés : ne pas tout mettre sur la dictature patronale ou le faible pouvoir d'achat...

    - le nécessaire tous ensemble en même temps avant les congés d'hiver et les congés d'été à partir des grèves et manif menées aux Impôts.

    - le 7 octobre , ne pas se contenter d'une position minimaliste et misérabiliste mais ne pas hésiter à porter des revendications unifiantes des salariés du privé et du public, des actifs et des chômeurs et retraité.

    - ...

     


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  • LAÏCITÉ ET RACISME

    A propos de quelques débats dans l'antiracisme


    Si la laïcité peut être l'alibi du racisme, l'accusation de racisme peut servir aussi à faire reculer la laïcité et à permettre l'emprise du religieux dans la société.

    1) La laïcité raciste existe.

    "Il est évident écrit Maxime Rodinson que quelque racisme se mêle chez beaucoup à la mobilisation laïque" (1). Effectivement, il existe bien une laïcité a géométrie variable qui systématiquement orientée sur la critique de l'islam se montre singulièrement protectrice à l'égard de la religion chrétienne notamment catholique en France. Ce type de laïcité doit être condamné. Le problème est que cette condamnation peut venir de plusieurs sortes d'orientations en matière de laïcité, l'une de la laïcité ouverte l'autre de la laïcité stricte auquel au peut ajouter la critique issue de la "mentalité laïque".

    Le point suivant constitue une opinion différente du CA du MRAP. Je développe donc un peu plus mais je reste plus bref qu'à l'ordinaire.

    2) L'accusation de racisme peut servir d'alibi pour faire reculer la laïcité et permettre le renforcement de l'emprise du religieux dans la société.

    Tout ce qui est critique de la religion n'est pas raciste or les laïques "ouverts" refusent la critique des signes religieux ostensibles et surtout la critique du voile islamique. La chose n'est pas récente puisque déjà en 1989 le même Maxime Rodinson écrivait (1) "Il ne faut pas brimer les porteurs de divers vêtements . Mais il faut être très vigilants envers le communautarisme". Il ajoute plus loin "proscrirait-on ici ou là la culotte tyrolienne ou la jupe écossaise" Comme si tous les vêtement relevaient la "diversité culturelle" de façon indistincte. Il est évident que chacun et chacune doit pouvoir s'habiller comme il veut mais il est tout aussi certain que des pressions sociales de nature religieuse poussent à certaines vestimentations et que cela n'est surtout pas neutre tant au plan global qu'au plan relationnel. Ce n'est pas une simple question de forme, de couleur ou de taille. Il s'agit de la signification intrinsèque du vêtement hors sa signification subjective (que l'on ne connait pas le plus souvent) . Certains vêtements s'inscrivent dans une dimension religieuse offensive et parfois dans une dimension sexiste, et ce dès le plus jeune âge . Il n'y a donc pas lieu de se priver de critique . Il faut préciser, et ce n'est pas un détail, que ce n'est pas la religion qui est visée mais un de ses usages. Chacun adopte la religion qu'il veut ou aucune. Ce point est une question de liberté fondamentale. Par contre l'expression extérieure de la religion n'est pas neutre.La laïcité institue un espace neutre, respectueux et pacifique fort différent de la tolérance unilatérale ou du multiculturalisme religieux.

    Lorsque le caractère religieux est reconnu se pose alors deux autres questions : 1) s'agit-il d'un geste autonome ou d'un comportement obligé, 2) quel est la signification subjective par rapport à la signification objective. Les partisans de la laïcité minimale affirment tantôt la polysémie du voile - ce qui masque les significations objectives réelles qui relèvent de deux champs qui sont d'une part l'affirmation intempestive du religieux et d'autre part l'enfermement de la femme face à la concupiscence des hommes - tantôt la pente raciste en évoquant la lepénisation des esprits et même le racisme franc et net lorsque la question de la spécificité de la discrimination religieuse est abordé, notamment avec l'argument que toutes les différences ne sont pas admissibles et tolérables.

    3) Le cas de la burka ou du niqab.

    Ce bâchage des femmes est révoltant: vivre dans un monde laique, vivre sans oppression sexiste. Mais les mesures de protection ne vont pas de soi sur deux plans:
    - le régistre républicain-national d'exclusion qui ici distingue le "eux" du "nous" qui se trouve activé y compris chez les critiques ordinaires de la nation et du nationalisme, mais sur la modalité des valeurs communes à promouvoir. Radicalement chez des antifascistes et antiracistes il y a bien cet idée que le port de la burka n'est pas admissible et tolérable partout donc par défaut en quelque sorte "chez nous".
    Le "chez nous" peut être national ou européen. En fait il est intolérable partout, puisque la laïcité et le droit des femmes est un combat mondial mais la situation concrète justifie une territorialisation du combat. Une telle option ne signifie d'ailleurs pas passage avec armes et bagages ni du côté du racisme islamophobique ni du côté de "l'unilatéralisme du gouvernement des USA" (2). Nous ne somme pas plus du côté de "la tentation de construire une « Forteresse Europe » culturellement homogène" (2). La diversité mais dans la laïcité.
    - le registre de la discrimination : la loi antiraciste énumère les différents types de discriminations à combattre dont la discrimination religieuse. Et s'il fallait faire des distinctions ? Toutes les différences doivent-elles être protégées en tout lieu et en toute occasion ? Un retour sur la loi de 1972?

    4) Toute la diversité partout sur la planète mais sans l'offensive généralisé du religieux.

    La religion exhibée - voile ou kippa - est un outil de reconquête religieuse de l'espace qui n'a rien à voir avec le respect mutuel ou la rencontre pacifique. La paix et le respect relève de la mentalité laique, laquelle respecte le sentiment religieux (tout comme les sentiments spirituels athées). "La laïcité n'est pas l'organisation du combat contre les religions" mais cependant elle n'accepte pas les excès du religieux "en retour". Elle pose un ordre de paix et de respect mutuel. Cela diffère de la laicité ouverte qui autorise la tolérance unilatérale et donc l'oppression du religieux intempestif contre tous ceux - croyants ou non - que cet affichage ostensible indispose.


    Christian Delarue


    Article paru dans Le Monde le 1/12/1989 dans un passage intitulé "le cauchemar de Jasienski"


    1) Article paru dans Le Monde le 1/12/1989 dans un passage intitulé "le cauchemar de Jasienski"

    2) Du bon usage de la laïcité sous la direction de Marc Jacquemain et Nadine Rosa-Rosso (laicité ouverte)

    http://www.legrandsoir.info/spip.php?article6691



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  • Laurent JOFFRIN et la "race" juive : qu'en pense SOS Racisme ?



    Laurent Joffrin, après Askolovitch, BHL et SOS Racisme, y est allé de son couplet (1) contre Siné et en faveur de Philippe Val . Ce papier a été épinglé par les bons soins de Michel Davesnes (2) qui mérite d'être lu. Et lu jusqu'au bout, y compris le petit et discret post scriptum ici repris et souligné :
    PS : Sur la même page que la tribune du directeur de Libération, on trouve un article de SOS racisme (3), qui dénonce une « intolérable campagne de haine » à l'encontre de Philippe Val. Mais que pense l'association anti-raciste du curieux concept de "race" juive utilisé par celui qui les héberge aussi aimablement ?

    Question pertinente.

    Christian DELARUE
    membre du BE et du CA du MRAP

    notes:

    1) L'article de L Joffrin : "Charlie Hebdo» : sanctionner l'antisémitisme" dans Libération du 25 juillet 2008

    http://www.liberation.fr/rebonds/341125.FR.php


    2) L'article de Michel Davesnes : Laurent Joffrin et la « race » juive : un mot « mal choisi », dit-il

    http://www.acrimed.org/article2939.html


    3) L'intolérable campagne de haine SOS Racisme

    http://www.liberation.fr/rebonds/341124.FR.php

    Réponse
     "Comment fonctionne la calomnie"

    http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/opinions/commentaires/20080728.OBS4999/comment_fonctionne_la_calomnie.html


    Autres points sur l'affaire:

    Sur la charge d' Askolovitch

    Claude Askolovitch persiste et signe contre Siné

    http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/medias/20080717.OBS3314/claude_askolovitch_persiste_et_signe_contre_sine.html

    Sur la charge de BHL :
    De quoi Siné est-il le nom ?, par Bernard-Henri Lévy
    LE MONDE | 21.07.08

    http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/07/21/de-quoi-sine-est-il-le-nom-par-bernard-henri-levy_1075542_3232.html

    BHL : Siné réveille "l'écho de l'antisémitisme le plus rance"
    http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/medias/medias__pouvoirs/20080721.OBS3827/bhl__sine_reveille_lecho_de_lantisemitisme_le_plus_ranc.html

    Interprétation critique de BHL
    BHL, Siné et l'indignation sélective par W. Nepigo
    <http://blog.nepigo.net/post/2008/07/21/Sine-ou-l-indignation-selective>


    Sur la question de la liberté d'expression :

    Quand Philippe Val, /Charlie Hebdo/ et BHL maltraitent la liberté d'expression... Acrimed soutient Siné
    Grégory Rzepski
    Publié le mercredi 23 juillet 2008

    http://www.acrimed.org/article2937.html

    Sur Siné :

    Quand Siné appelait la France à reconnaître son rôle dans la Shoah

    http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/medias/medias__pouvoirs/20080728.OBS4979/quand_sine_appelait_la_france_a_reconnaitre_son_role_da.html

    Ce qu'en pense Guy Bedos

    http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/medias/medias__pouvoirs/20080718.OBS3428/ce_quen_pense_guy_bedos.html

    Enfin, une pétition de soutien à Siné

    http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/medias/medias__pouvoirs/20080718.OBS3420/une_petition_de_soutien_a_sine.html



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