• Amitié avec le peuple syrien, pas avec Assad et ses crimes

    Ou quand l’anti-impérialisme sélectif et myope est alibi de l’acceptation de Assad et de ses crimes, plus que Assad dictature (c'est trop gentil)
     
    lire :
     
    La Syrie et l'anti-impérialisme des idiots | Le Club de Mediapart
    Le problèmes des mythes «gauchistes» sur le conflit syrien | Le Club de Mediapart

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  • REUSSITE pour ces
     
    Trois marches rennaises pour les sans-papiers et l'égalité ce 7 avril. Collectif d'organisations. - Amitié entre les peuples

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  • Brève clarification sur le populisme.

     

    Regardez les étiquettes, la provenance !

    Le populisme du peuple entend défendre le peuple-classe contre la classe
    dominante.


    Le populisme de l'extrême-droite instrumentalise la défense du
    peuple-nation au profit de la classe dominante et en excluant des
    membres du peuple-classe (roms, non nationaux, résidents étrangers, etc...).


    La critique des élites contre le populisme des extrêmes (extrême-droite
    et extrême-gauche mélangée) vise surtout à empêcher tout critique de
    gauche en faveur du peuple-classe car ses élites ne critiquent nullement
    la domination de classe.

    CD


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  • http://amitie-entre-les-peuples.org/spip.php?article242

    Salim CHENA

    L'Ecole de Copenhague en Relations Internationales et la notion de « sécurité sociétale ». Une théorie à la manière d'Huntington

    Le renouvellement des études de sécurité qu'a initié Barry Buzan prend pour point de départ les insatisfactions et les besoins d'adaptations des théories à la réalité mondiale contemporaine [3]. Il deviendra très vite un travail pionnier et ouvrira la voie aux études critiques de sécurité à partir des années 1980 [4]. L'ontologie élargie de la sécurité qu'il a conceptualisée est aujourd'hui incontournable [5]. Elle repose sur l'idée que la survie des Etats n'est plus seulement menacée par des facteurs militaires mais qu'il faut désormais intégrer des considérations politiques, économiques, environnementales et sociétales. C'est ce dernier versant de la théorie de la sécurité de l'Ecole de Copenhague qui nous intéresse. Il lie sécurité nationale et identité nationale, faisant de la dernière une composante à part entière de la première. Traditionnellement confinée au secteur militaire, l'idée de sécurité nationale est aujourd'hui conditionnée en partie par la sécurité de la nation, principale pourvoyeuse de contenu identitaire.

    Le texte étant long AELP préfére inviter à sa lecture sur le site source : TERRA.

    Voici le plan :

    I – L'Ecole de Copenhague et la notion de « sécurité sociétale » : les impasses d'un programme de recherche.

    1°) Une continuité théorique et thématique : un projet entre rénovation et innovation.

    2°) La tentation du prince.

    3°) La notion et ses prémisses.

    4°) Les yeux bandés et l'oreille tendue.

    II – De l'identité à l'identification : une application critique aux discours sur l'immigration et/ou l'islam en France.

    1°) La grammaire de la sécurité sociétale : distinguer entre « eux » et « nous ».

    2°) Domination symbolique et institutionnalisation de la xénophobie : l'hérésie institutive.

    3°) Assignation et affirmation identitaire.

    4°) Culturalisme d'Etat et Huntington-like theory.

    Conclusion.


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  • SIONISMES : Faut-il prendre en compte le sionisme non colonialiste?

    Par facilité on parle souvent du sionisme alors qu'il y a plusieurs courants historiques pas toujours aisés à repérer d'ailleurs. Mais ces courants sont rarement solidaires du peuple palestinien. D'ou la globalisation. J'ai eu cette réponse (sans nom d'auteur) qui signale un sionisme anti-colonialisme . Bien. Mais il est dit qu'il est marginal.

    A PROPOS DES SIONISMES :

    Depuis le début du sionisme, il existe trois courants fondamentaux :
    - le courant de la " droite sioniste " impérialiste, animé par Jabotinsky (et dont est issu Sharon), qui prône la construction d'un "Grand Israël" et d'une armée puissante.
    - le courant du " sionisme pragmatique ", derrière Ben Gourion et les travaillistes, qui se mobilisent pour la création de deux états, israélien et palestinien, et la résolution des conflits au coup par coup.
    - le courant de la " gauche sioniste ", avec les marxistes et Martin Buber, qui préconisait un accord préalable avec les Arabes pour la création d'un état binational. Ce courant est bien sioniste, mais en aucun cas colonialiste.

    Buber fut une figure marquante, et aujourd'hui méconnue, du mouvement sioniste : Il milita en faveur d'un foyer juif en Palestine, et de la coexistence judéo-arabe - essentiellement dans le cadre du mouvement Ihud [Union], qui visait à la création d'un état binational judéo-arabe en Palestine.
    Au congrès sioniste de 1921, Martin Buber déclare : " Le peuple juif proclame son désir de vivre en paix avec ses frères, le peuple arabe, et de faire de la patrie commune, une république dans laquelle les deux peuples pourront s'épanouir librement. "
    En 1938, Buber dut fuir le nazisme et s'installa en Palestine, où il enseigna à l'université hébraïque de Jérusalem. Après la création de l'État d'Israël, il fonda et dirigea l'association Ihud, au sein de laquelle il poursuivit inlassablement ses efforts de rapprochement avec les Arabes.

    Les idées de Buber étaient largement partagées à l'époque... Citons entre autres les " Cananéens ", groupe de poètes et d'artistes juifs qui revendiquent pour tous ceux qui sont nés sur la terre des patriarches, une seule patrie : " Canaan ".

    A cette époque, le courant impérialiste de Jabotinsky est très loin de dominer le sionisme. Il se sépara même de l'Organisation sioniste mondiale en 1933. Mais après la deuxième Guerre Mondiale et le génocide nazi, le courant de la "gauche sioniste" perdit beaucoup de terrain, et la politique israélienne s'inspira très largement du courant sioniste colonialiste de Jabotinsky...

    Il n'en reste pas moins q'un sionisme de gauche non colonialiste a existé, et existe toujours de façon marginale.

    A PROPOS DES JUIFS ISRAELIENS :

    De nombreux Juifs, comme Martin Buber, se sont installés en Palestine/Israël pour fuir des persécutions nazies (ou d'autres Etats, Cf la privation de nationalité Egyptienne pour les non-musulmans, suivie de l'expulsion des Juifs instaurées par la politique de Nasser).

    De nombreux Juifs sont nés en Palestine/Israël, comme par exemple beaucoup de ceux qui refusent de servir dans les territoires occupés.

    Ces personnes ne sont absolument pas des colons impérialistes !

    Buber et ses descendants spirituels (comme les israéliens membres de Ta'ayush ou de Yesh Gvul) ne peuvent être assimilés à des colons. Ce sont de véritables résistants de gauche internationnalistes.

    Leur courage et leur justesse politique méritent notre admiration.


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