• L'empilement des appartenances.

    L'empilement des appartenances.

     

    L'individualisme n'a pas faire disparaître les sentiment d'appartenance à des groupes humains plus large, que soit en terme géographique ou sociologique. La tendance est même à l'empilement des appartenances. On lit dans cette étude la remarque suivante : "On observe deux grands types d'appartenance : ceux qui s'identifient à un lieu et à une classe sociale et ceux qui s'identifient à un monde et un groupe social défini par l'aisance.

    Mais il n'y a plus d'appartenance déclarée à de grands systèmes sociaux, économiques, religieux, idéologiques, qui expliqueraient les comportements et opinions des individus." Les individus peuvent donc disposer d'un sentiment d'appartenance à un groupe social (ou une classe sociale) ou à un localité mais pas à une conception du monde qu'il s'agisse du socialisme, du nationalisme, du mondialisme ou du néolibéralisme. Ce qui ne signifie pas que ces conceptions soient neutres comme facteur de mobilisation.

    Elles peuvent attirer, servir peu ou prou de point de repère mais pas au point de s'y attacher, d'y cultiver un sentiment d'appartenance. Ce qui peut surprendre c'est le poids de l'appartenance localiste au détriment de l'appartenance nationale et à fortiori continentale (Europe) et mondiale. Ce repli sur le local souvent compris comme échelon inférieur à la région à de quoi interroger les altermondialistes.

    CD

    in Le sentiment d'appartenance Le monde entier ou ma cité ?

    http://www.millenaire3.com/uploads/tx_ressm3/textes_valeursappart.pdf


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