• CONGRUENCE : Bonne année aux hypotextiles et hypertextiles.

    http://amitie-entre-les-peuples.org/CONGRUENCE-Bonne-annee-aux-hypotextiles-et-hypertextiles-C-Delarue

    Bonne année partout, par delà les frontières, ici et ailleurs, aux HOMMES, surtout ceux de condition sociale modeste, et surtout bonne année aux FEMMES, aux femmes de toute couleur de peau (point de racisme), de toute forme corporelle (ni grossophobie, ni maigrophobie), qu’elles soient plutôt hypertextiles ou plutôt hypotextiles ou en entre deux. Cesser les haines dans un sens ou dans un autre, qu’elles viennent d’en-haut ou d’en-bas. Point de sexyphobie ni de voilophobie. Liberté !

    Eu égard au mouvement des femmes de l’automne 2017, des femmes légitimement en colère contre des hommes, des hommes croyants ou non, des hommes dominateurs ou violents, il importe en ce début d’année de s’engager et de trouver les mots et les actes - nécessaire congruence ici - pour que les hommes cessent de les harceler, les injurier ou pire encore les battre et les violer.

    Les femmes, hypotextiles ou hypertextiles, sont nos soeurs et doivent pouvoir avancer librement dans la vie sans subir les violences actives ou passives des hommes. Il en va du progrès de la civilisation.

    A écouter aussi certaines féministes, il importe qu’il y ait un budget pour les structures chargées de la lutte contre ces violences.

    Christian DELARUE

    QUESTION TEXTILE : NOTIONS ESSENTIELLES

    http://amitie-entre-les-peuples.org/Question-textile-etat-des-lieux


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  • Le string, l’hypotextile et le sexy face à la sexyphobie réactionnaire

    http://krismondial.blogg.org/le-string-l-hypotextile-et-le-sexy-face-a-la-sexyphobie-reactionnaire-a135305296

    http://amitie-entre-les-peuples.org/Le-string-et-le-sexy-face-a-la-sexyphobie-reactionnaire-C-Delarue

    Préalable : Sexyphobie réactionnaire c’est largement un pléonasme (comme exhibitionnisme ostensible) mais son usage vaut comme renforcement du sens négatif . On peut penser à la rigueur à une sexyphobie progressiste contre de l’imposition de vêtement très sexy aux gamines de 5 à 12 ans pour les exhiber dans les concours, mais le terme semble inadéquat, impropre. A ce sujet, notons que les intégristes religieux instrumentalisent les gamines en les voilant pour les accoutumer. Cela devrait être interdit.

    La séduction et la sexualisation du corps ne devrait être possible qu’à l’âge des rencontres adultes ou presqu’adultes, vers 15 ans. Elle suppose un minimum d’éducation pour s’exercer sans dérive. En tout état de cause il s’agit d’éduquer les jeunes adolescents au « double regard ». Cette éducation suppose une orientation de vie entre çà débridé et surmoi sévère.

     

    Le titre initial d’un texte déjà publié mais en moins développé sur altermd est :

    Le string, « un vêtement comme un autre » (comme le burkini) ?

    http://altermd.blogspot.fr/2017/08/le-string-un-vetement-comme-un-autre.html

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    homme-string@ch-delarue

    La question s’est posée ainsi dans le contexte de l’été 2016 : Le string est-il comme le burkini selon Edwy Plenel « un vêtement comme un autre » ? (voir Mediapart 2016)

    Le string est plutôt porté par des femmes mais aussi par des hommes (dont moi ci-dessus quand çà me plaît et quand j’en ai le droit). C’est donc du mixte - entendez pour les hommes et les femmes - et c’est donc bien « un vêtement comme les autres » sous cet angle, même si c’est le « vêtement du diable » pour les intégristes religieux et toutes les personnes ayant un « surmoi » sévère, prête à condamner d’emblée ce genre de vêtement trop hypotextile (chair humaine apparente) ou trop sexy (joli - beau - attirant) selon le contexte et les regards. C’est un vêtement comme les autres même s’il se porte rarement seul, sans rien d’autre au-dessus, en extérieur.

    STRING ET SEINS

    Le problème du string n’est pas tant qu’il laisse voir les fesses - rien de catastrophique ici - c’est qu’il laisse voir les seins des femmes. Et là évidemment, il y a refus autant chez beaucoup femmes que chez beaucoup hommes. Les seins ne sont pourtant pas les organes sexuels (masculins et féminins) qui sont ordinairement cachés dans toutes les civilisations (caractères sexuels primaires dit-on) sauf chez les nudistes (en zone réservées).

    Les seins (des femmes) sont jugés trop attractifs sexuellement. Pas tous sans doute mais il suffit que certains le soient pour qu’il y ait danger. Ce sexy trop fort est jugé dangereux pour la société (ce qui ne signifie pas immoral en soi - intégrisme religieux). Pas dangereux à cause du soleil (il y a des crèmes) mais à cause de l’incapacité dominante de trop d’hommes à bien se tenir, c’est à dire regarder sans insister et se taire . Malgré un mouvement de forte relativisation de cet aspect dangereux dans les années 68 - 90, grâce aux seins nus sur les plages, la banalisation ne s’est pas diffusée dans toute la société. Il reste un secteur peu ouvert, crispé et méfiant, voire agressif, tant chez les femmes que chez les hommes .

    Pire avec la montée du voile islamique un contre-mouvement plus nettement régressif de forte pudibonderie s’est avancé. Je dis régressif ou réactionnaire car il porte de l’intolérance générale à l’hypotextile et à tout ce qui peut être séduisant ou sexy, un peu ou beaucoup. De nos jours, même un décolleté ou une mini-jupe sera l’objet de critiques pour des intégristes religieux. Ce contre-mouvement porte en lui une police des moeurs qui vise plus le corps d’autrui que l’éducation de sa propre perception. Il est profondément réactionnaire.

    SEXYPHOBIE D’ETAT

    Néanmoins, en été sur les plages le string seins nus est possible en France et dans la plupart des pays non contaminés par l’autoritarisme de moeurs contre l’hypotextile ! Mais cela ne va guère plus loin que la plage car il existe une sexyphobie d’Etat (en plus d’une sexyphobie venue de certains secteurs de la population).

    Il devrait être possible de prendre un verre en string seulement à la terrasse d’un café de l’autre côté du boulevard de mer sans être en infraction !

    BURKINI - VOILE - TALONS

    Revenons au burkini. Il n’est pas plus un vêtement ordinaire que le voile de la musulmane car ces vêtements religieux ostensibles - net exhibitionnisme de sa religion en pays sécularisé - ne sont portés que par des femmes. Comme les talons hauts disent certains mais je me souviens d’avoir porté des chaussures compensés à talons moyennement hauts dans les années 72-78. Ce n’était pas des talons aiguilles ni des talons de 14 cas mais de gros talons. Moins joli mais passons ! Et cela ne faisait pas problème ni pour mon dos ni pour la société.

    Aujourd’hui les talons hauts sont portés par des femmes comme bon leur semble - regardez Cécile Duflot avec ses hauts talons de 14 cms et sa robe à fleurs bleues en Assemblée Nationale en 2012 - et il est très rare que cela soit un port obligatoire sous peine de perte d’emploi. Bien souvent, il n’en va pas de même du voile qui est porté constamment, chaque jour qui passe du matin au soir et de 5 à 75 ans. Il est prescrit de plus en plus tôt. Souvent avec une jupe ultra-longue ! Ou avec un pantalon mais alors avec une tunique cache-cul. Là est l’aliénation. Pas dans le fait de porter un voile mais de le porter constamment par soumission hiérocratique.

    SEXYPHOBIE DES INTEGRISTES RELIGIEUX

    De plus de part le monde, l’hypertextile est très fortement prescrit par les intégristes religieux musulmans et juifs haredim. Ces intégristes religieux sont sexoséparatistes et gravement sexyphobiques. Ils portent une haine incoercible contre le corps féminin, sa chair, ses formes, ses vêtements ! Ce mécanisme d’oppression sexiste vient d’une interprétation réactionnaire du Coran assez massivement diffusée. Mais tous les musulmans ne l’adoptent pas. Ils s’y soumettent plus ou moins facilement.

    LUTTES TEXTILES

    Il importe de lutter pour la liberté textile, tant l’hypertextile que l’hypotextile mais dans un cadre qui permet vraiment le port de l’hypotextile sans insulte ni agression. On en est loin.

    Par ailleurs, il est normal que ce principe de liberté textile connaisse des interdictions légales. La loi française de mars 2004 contre les signes religieux ostensible à l’école permet d’enlever en milieu scolaire ce voile comme kappa et grosses croix. Les accompagnatrices scolaires bénévoles devraient être soumises aux même règles de neutralité.

    Dans l’entreprise le port d’un signe religieux ostensible peut gêner en proximal tout comme un badge syndical ou un badge politique. La religion n’est pas neutre. Cela vaut en réception des clients.

    Quand la religion porte une conception hyper-pudibonde et hypertextile pour les femmes il y a danger ! Luttons contre l’hypertextilisation du monde ! Et l’islamisation se résume beaucoup à l’hypertextilisation du monde . Il y a aussi la nourriture halal mais cela se raccroche au débat sur la condition animale.

    Hypertextilisation de la moitié du monde : nous refusons ce contre-mouvement qui mène vers un hyperpatriarcat en lien avec le sexoséparatisme.

    Christian DELARUE

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  • Un doigt ce n'est pas un doigt d'honneur.

    La liberté textile n’est pas une insulte.

    De même, une personne habillée en string sur plage ou dans son jardin ce n’est pas une personne qui montre de façon sciemment insultante ses fesses à quiconque et en l’espèce à la Gendarmerie - la personne ne portait d’ailleurs pas de string - et ce de façon répétée (avec doigt d'honneur à l'appui), d'ou arrestation et jugement. Rien d’étonnant ! Mais pas d’amalgame avec les autres personnes citées en string.

    Tout çà pour faire passer la seule validation du voile !

    La liberté textile n’est pas une insulte même si elle peut gêner (importance su savoir vivre ici). Elle est une expression de conscience. On peut vouloir cacher ou montrer librement son corps en respectant certaines limites.

    Cette expression de conscience, rapportée au corps et aux vêtements peut et doit être limitée tant sur le volet hypertextile qu’hypotextile. J’insiste pour dire : sur les deux extrêmes du spectre textile. Souplement. Sans poser de condition(s) de l’un par rapport à l’autre.

     

    Christian DELARUE

     

    https://altermd.blogspot.fr/2017/12/un-doigt-ce-nest-pas-un-doigt-dhonneur.html


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  • Haine viscérale du féminin

    Sexyphobie contre une statue féminine à Sétif.

    La Fontaine de Ain El Fouara, monument emblématique de la ville de Sétif, a été vandalisée ce lundi 18 décembre 2017. Un individu a détérioré avec un marteau et un burin la partie du visage et de la poitrine de la statue.

    http://www.huffpostmaghreb.com/2017/12/18/fontaine-ain-fouara-setif_n_18853824.html


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  • EROS en hypotextile, THANATOS en hypertextile, morbide mortifère

    EROS c’est la pulsion de vie, le vivant et la chaleur, et c’est aussi le souffle vital du mouvement qui permet d'aller en avant et THANATOS c’est la pulsion de mort, le froid, le laid, le mécanique, le figé. C’est là plus du Fromm que du Freud. Fromm tend parfois à essentialiser en voyant les femmes aimer les fleurs et la vie quand les hommes aiment les voitures, le froid, le fer, la mécanique. Mais passons...

    Certaines femmes (pas toutes) sous hypertextile, celles en noir ou celles en marron, couleur fécale ou couleur de mort, participent de l’enlaidissement du monde. C’est plus les aspects très couvrant et informe qui déshumanise ces femmes qui importe surtout de remarquer. Cette haine du féminin et cette mise sous voile (avec tunique cache-fesse si pantalon) est voulue par les intégrismes religieux sexoséparatistes et sexyphobiques. C’est une horreur.

    Les jolies femmes en jupe et talons hauts se distinguent certes des hommes par leur tenue mais est-ce pour avilir d’emblée le monde sous le signe exclusivement négatif du sexisme ou d'un érotisme nuisible? La thèse du « double regard » du côté des hommes (qui consiste à voir la femme particulière - voilée ou sexy - et en même temps la personne humaine dans sa dignité) interdit la systèmaticité d’une telle assertion par trop unilatérale. Certes ce versant négatif de l'hypotextile peut exister mais on ne saurait en rester là . Car il y a lieu de dire aussi qu’elles peuvent magnifier le monde, qu'embellissent le monde, qu’elles l'enchantent. Mais l'esprit intégriste religieux ou celui haineux des femmes jugées féminines (chez les athées) ne le supporte pas. Ils n'admirent pas, ils haïssent. Car les hommes (et les femmes) peuvent avoir deux attitudes : être charmés voire subjugués ce qui est reconnaitre leur beauté ou au contraire dégrader et avilir et se muer en prédateur sexuel pour imposer leur virilité sans attendre le moindre consentement.
     
    Christian Delarue

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