• SEXE : C'est tellement mieux quand elles disent oui librement

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    C'est tellement bon quand elles disent Oui librement selon leur propre désir.

    Et quand elles disent Non, il faut faut alors choisir la cordialité sans sexe, sans sexisme, sans violence

    Les hommes doivent refuser beaucoup plus massivement le viol et la prostitution.

     

    Les hommes mais aussi en ce cas des femmes aussi doivent refuser les insultes et injures sexistes contre les femmes, y compris les femmes sexy.

    Il faut refuser très fermement que les personnes sexoséparatistes (pro-voile et robe-sac) hommes (l'imposant ou le désirant) ou femmes (à voile librement mis ou imposé), insultent et stigmatisent les femmes en mini-jupes, talons haut, ect...

     

    AUX ADEPTES DE LA PROSTITUTION, DU VIOL, DES INSULTES sexistes, affirmons que :

    "C'est 1000 fois mieux quand elles désirent le sexe avec vous !".

    Il faut, je le sais, le dire plus crûment : Au lieu d'avoir une "femme paillasson" (qui lit son journal pendant votre copulation) vous avez une séductrice, une femme désirante, une femme qui aime çà. C'est un cadeau, un paradis sur terre. Mais comme cela n'a pas de prix il faut donner de sa personne, de son attention. 

     Le plus grand bonheur à vivre c'est certainement, et de loin, celui du plaisir sexuel et amoureux avec les femmes, avec une femme.

    Un tel bonheur ne se vit pleinement que dans le plein consentement des parties, que dans la liberté et l'égalité entre hommes et femmes.

    Chaque viol, chaque vie traumatisée par des violences masculines, c'est plus de domination, moins d'ententes entre hommes et femmes sur fond d'égalité et de réciprocité.

     Les hommes durs doivent apprendre la tendresse du coeur la gentillesse par une éducation à la sensibilité . Une telle sensibilté peut leur donner un sentiment de faiblesse par abandon de leur carapace virile mais c'est cela qui les amèneront à la richesse intérieure et surtout à ne plus se moquer des femmes, de leurs souffrances. Cela vaut aussi au travail, et surtout dans les entreprises qui produisent du harcèlement moral, du mépris et de l'autoritarisme et non pas de la reconnaissance, de l'égalité et de la réciprocité.

    Dire "C'est 1000 fois mieux quand elles désirent" c'est pour les hommes sans principe, les hommes pressés, les hommes de pouvoir. Pour eux, il reste peut-être l'intérêt d'une meilleure qualité de vie sexuelle et affective qui puisse les orienter vers une approche moins barbare et plus civilisée.

    Cela passe, c'est l'inconvénient pour eux, par une phase d'incertitude, une période de sollicitation et d'attente de la réponse féminine. 

     

    A défaut reste la masturbation avec ou sans matériel d'excitation.

     

    Christian DELARUE - Zéromacho.

     

    VIOL en France : Chaque heure, près de 9 personnes sont violées, soit 205 viols par jour. Le nombre de viols seraient de 75.000 par an en France, dont seulement 8458 déclarés. Les tentatives de viols seraient 198 000.

     PROSTITUTION : Les hommes sont moins nombreux à user des prestations tarifées. Mais du côté des femmes et des jeunes hommes les chiffres sont importants.

    INSULTES sexistes : En quoi traiter une femme de "pute" ou de "salope" constitue une avancée ou un progrès? En rien, ni relationnellement, ni moralement ; bien au contraire. Cela ne fait que renforcer la peur des hommes. La peur conduit au repli. Et le repli incite, certains, au viol ou à la prestation tarifée.

    http://association.pour-politis.org/space/autre-monde/content/_9A0CF5B6-6ED6-4A18-9CD5-41C69172561A


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  • La puissance des intentions, la force des sentiments et nos raisons d'être et de vivre.

    Par altermd le 04/02/13 - 23:42

     

    La force des convictions et de nos raisons d'être. Adressée à Sylvie G de Pont Péan qui vient de partir définitivement et à d'autres toujours vivantes.

    Il est des raisons fortes de vivre qui apparaissent sur le tard même si elles étaient présentes en soi depuis longtemps. Il y a les raisons de vivre qui sont évidentes, au fil des ans, car elles se manifestent par des engagements quotidiens, bien visibles, quoique fort divers, de nature associative, syndicale, altermondialiste ou politique. Il y en a d'autres moins apparentes, comme cachées par les premières.

    L'affection, l'attachement, l'estime voire l'admiration que je peux porter à certaines personnes, bien différentes de moi - plus discrètes moins "publiques" surtout - compte aussi beaucoup. Et cela ne va toujours de soi. Je n'y gagne pas toujours en sérénité mais j'ai la conviction d'une forme d'amour qui me porte. J'y vois une puissance d'intention fondée sur une émotion initiale devenue sentiment durable. Cela crée des fidélités.

    Il est des rencontres qui illuminent et qui parfois se transforment en amitié ou en amour sublime, selon les circonstances de la vie. On a trop l'habitude de distinguer Eros et Agapé. Il y a derrière ces formes certes différentes un souci de prendre soin, de faire attention à, d'adresser une parole qui témoigne d'un intérêt variable, d'un attachement.

    L'attachement peut avoir mauvaise presse. C'est oublier la tendresse du coeur qu'il porte bien souvent. Le monde contemporain nous voudrait mobile, sans attache, sans racine, toujours pressé de passer d'une tâche à une autre. Certes nous devons bien souvent suivre ce rythme qui fait de nous et contre nous des athlètes de compétition. Mais il y autre chose. L'amour que nous portons à la vie et aux personnes aimées.

    CD

    http://association.pour-politis.org/space/autre-monde/content/_7C4C8FA5-7E7D-4AD9-BCD4-6B377CE57F89


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  • L'Etat doit aussi protéger les convictions des incroyants (en Dieu), les athées et les agnostiques.

    • Par altermd le 07/01/13 - 22:16

     

    La tolérance est trop souvent exigée des athées et agnostiques par rapport aux membres "exhibitionnistes" des religions mais rarement des croyants (en Dieu) qui se montre trop souvent rigides et inflexibles. C'est insupportable dans certains cas.

     

    Ce texte ne parle pas de l'école et de la loi de mars 2004 contre les signes religieux ostensibles. J'en ai parlé ailleurs récemment en termes de refus de privilèges aux Sikhs par rapport aux autres.

     

    Libres expressions... inégales.

     

    Le "aussi" ajouté dans le titre (l'Etat doit aussi protéger...) est conforme au principe de laicité qui autorise l'expression de toutes les convictions et croyances dans la société civile. Donc les religieuses comme les autres. Pas que les religieuses. Pas mauvais de le répéter . Du coup, il peut y avoir contradiction ou conflit dans les expressions. D'autant que certains préfèrent la discrétion de leurs opinions que l'affichage ostensible. Les athées sont en général discret.

     

    La séparation de l'Etat et du religieux fait qu'en France la question de l'expression religieuse ne se pose pas dans les administrations publiques, y compris d'ailleurs pour les signes discrets, pas que les ostensibles. Le principe est la neutralité. Le seul personnel à signe religieux (discrets ou ostensibles) qui sont autorisé a y entrer sont les usagers. On y trouve cependant parfois, avec des signes religieux, mais à tort, des employés non fonctionnaires sous contrat d'auxiliaire ou de vacataire. Normalement, ils doivent sur ce point observer les même règles que les fonctionnaires statutaires. J'ai eu l'occasion de remarquer qu'il y avait des assouplissements.

     

    Au bureau, dans les entreprises privées, un employé peut se trouver en présence plusieurs heures de suite et plusieurs jours et mois de suite face à une musulmane voilée ou un juif en kippa. Cela peut être mal ressenti. Certains s'en moquent certes mais pas tous. D'autres prennent cela pour une agression, une emprise et une provocation. Et ce ne sont pas nécessairement des racistes (islamophobes ou judéophobes ou plus rarement cathophobes).

     

    Pour ma part, je ne suis même pas de ceux qui interprètent ces signes de façon univoque. Mais lorsqu'ils "pètent à la gueule" trop longtemps à moins de 2 mètre du visage c'est une agression, un manque de respect.

     

    Respect svp ! Respect ! Non agression ! Halte à l'affichage religieux proximal agressif !

     

    Conditions : Il faut le critère de durée et de proximité. Cela ne vaut pas pour quelques minutes. Il s'agit du cas de travail à deux ou trois en bureau pendant 7 heures par jour sur 5 jours.

     

    Dieu affiché de façon proximal sans possibilité d'y échapper est vécu comme un mépris de la conviction athée ou agnostique, une atteinte à son incroyance en Dieu .

     

    Il s'agit d'une inégalité de situation, d'un abus de tolérance. Car c'est toujours aux mêmes d'être tolérant devant les intolérants, qui eux ne bougent pas d'un iota, raide de la nuque qu'ils ou elles sont. Et pas raide à moitié.

     

    Paradoxe qui permet de comprendre le rapport de force :

     

    un signe affiché de façon ostensible sur une personne peut être beaucoup plus gênant qu'un signe placé haut sur un mur que plus personne ne voit. (débat sur la laicité mis à part)

     

    une personne qui tente de vous convaincre de croire (comme les témoins de Jéhova qui passent chez vous) par la parole entame un échange égalitaire ou qui peut le devenir. On peut répondre. Or, à un signe ostensible on ne peut répondre que par un autre signe ostensible. Et les athées ou agnostiques n'en portent pas, en général.

     

    Il revient à l'Etat et à l'Etat laïque de protéger aussi ce type de convictions.

     

    Christian DELARUE

     

    Pour les amateurs d'insultes, je précise que je suis déjà intervenu fermement (dans un bus notamment à Rennes) quand on a stigmatisé une femme voilée. Je le ferais pareillement pour un juif en kippa.


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  • Ecole et signes religieux ostensibles : refus des privilèges.

    blog politis autre monde le 31/12/12

    La loi française de mars 2004 autorisant les signes religieux discrets mais pas les signes religieux ostensibles à l’école doit être respecté par tous et toutes.

    Aucune religion ou secte religieuse n’a de privilèges particuliers à avancer pour faire reculer l’interdiction des signes religieux ostensibles là ou elle s’applique.

    Les jeunes Sikhs (turban) doivent la respecter à l’école publique comme les jeunes musulmanes (voile) ou les jeunes juifs (kippa). Ils peuvent porter le turban en-dehors et plus tard une fois sorti de la scolarité.

    Les adultes Sikhs doivent respecter comme tous et toutes les obligations des photos d’état civil. Ils portent librement ensuite leur turban.

    Christian DELARUE 

    http://association.pour-politis.org...


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  • Diktat réactionnaire : "Femmes, sortez couvertes !"

    A défaut ne vous plaignez pas de ce qui vous arrive ; soit les insultes sexistes et les agressions physiques.

    http://blogs.mediapart.fr/blog/christian-delarue/241112/diktat-reactionnaire-femmes-sortez-couvertes?

     

    Si les agressions physiques sont massivement masculines, les insultes sexistes contre les femmes ne sont nullement le fait exclusif des hommes, bien que ces derniers soient majoritaires. Les femmes aussi usent de l'insulte, souvent certes de façon plus euphémisée mais en lien avec un regard méprisant : "tu travailles cette nuit". Le fait vaut au travail comme dans les familles, notamment contre les jeunes filles.

    Il faut donc toujours du courage pour les femmes pour se vêtir comme elles veulent : Tenue "passe partout" anodine un jour, une autre plus attrayante, plus "sexy" un autre jour. Le changement n'est guère autorisé par les plus rigides de l'ordre moral. Le désir de séduction avec le port d'artifices sexués sera montré comme PECHE par la droite conservatrice et comme ALIENATION à gauche par les puristes de l'émancipation ou par les spiritualistes qui haïssent profondément la chair et le sexe car ce ne sont que des tentations démoniaques.

    - Fonctions de l'insulte.

    On voit ordinairement dans l'insulte, qu'elle soit sexiste ou raciste, un procédé de rabaissement de la dignité humaine. Elle est cela mais elle est plus que cela. L'insulte est aussi un procédé normatif contraignant qui remplace une interdiction absente et qui vise à restreindre les libertés, notamment ici celles des femmes. L'insulte sexiste entendu comme procédé d'intimidation pour réduire le champ des possibles se rattache de la sorte à la volonté de retour à une société d'ordre moral.

    Le seuil d'apparition de l'insulte équivaut à un seuil de tolérance maximal. Il est vite atteint chez certain(e)s : pas de mini-jupe, pas de talons hauts, pas de décolletés (devant surtout). Si la mini-jupe est acceptée ce sera alors sans collants fins... Bref, tout ce qui qui peut montrer une apparence trop sexuée est stigmatisé. La femme, son apparence sexuée, doit en quelque sorte disparaitre au profit d'un humain banalisé. Pourquoi ? Les hommes ne savent pas tous voir avec respect et dignité deux êtres humains en même temps : d'une part la femme (sexuée) et d'autre part l'humain générique.

    Plutôt que de subdiviser comme Valérie DAOUST (1) les individus en quatre types  - rationnel, intéressé, libidinal, romantique - on proposera au plan politique et social de distinguer les interventions humaines sur un axe répressif-permissif. Une société répressive et potentiellement totalitaire tendra à interdire aussi bien les manifestions d'homosexualité que celles d'hétérosexualité. Ces individus ne veulent voir que de l'humain mais un humain qui cache son apparence sexuelle, un humain en quelque sorte "désexué d'apparence", désexualisé.

    - Répression : Empêcher l'attraction et l'attirance sexuelle.

    La burqa n'est pas que la forme maximale de l'effacement de la femme puisqu'elle efface aussi l'humain. La burqa est un outil barbare qui nie deux êtres : la femme comme être sexué mais aussi l'humain . Le voile (islamique) serait plus, en ce sens, un outil qui efface relativement l'apparence féminine, la séduction féminine, jugée mauvaise ou aliénante, pour ne laisser apparaître la seule humanité seule valorisée. Il y a - sur ce plan - une grande différence avec la burqa.

    Mais il faut aller plus loin. Le voile a largement participé de la stigmatisation des "femmes féminines", c'est-à dire dont l'apparence sexuée est évidente. A l'époque, le stigmate de "pute" était massif autant chez les jeunes filles que chez les jeunes garçons. Enfin, il faut dire ici que l'apparence et l'attirance sexuelle n' est pas chose maudite que pour les intégristes religieux. Cette forme de sexisme haineux se retrouve ailleurs.

    L'apparence suscitant une forte attirance sexuelle doit pour eux tous, en toute occasion, être fortement limitée et circonscrite. Dans ce cadre l'insulte signifie "Femmes, sortez couvertes" !

    Christian DELARUE

    1) De la sexualité en démocratie.
    L'individu libre et ses espaces identitaires.

    par Valérie DAOUST   Ed PUF Coll Sociologie d'aujourd'hui en 2005 (276 pages)

    Sommaire
    I - La condition de l'homme postmoderne.
    (Le refus du modèle unique)

    II - Institutions et comportements
    (Le modèle traditionnel de la famille -PME)

    III - Le sexe et le soi
    Authenticité de la passion

    IV - Récits sur la nature humaine
    4 types d'individu : rationnel, intéressé, libidinal, romantique.


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