Altermondialiste : Refus : Ni classisme, ni sexisme, ni racisme - Pour : le social, l'écologique, le démocratique
Par ockren
Au Maroc, l’article 222 du code pénal interdit formellement à tout musulman de rompre le jeûne publiquement, sous peine d’une sanction pouvant aller de un à six mois de prison et de 200 à 500 dirhams d’amende (de 18 à 45 euros environ).
Pas que la loi et la police pour faire appliquer cette règle théocratique et archaïque : une fraction du peuple s'adonne à la violence sous couvert de cet article pour imposer le jeune le plus strict !
Les agressions de personnes ayant rompu le jeûne en public existent évidemment : en octobre 2016, un médecin s’était insurgé lorsqu’un diabétique avait été agressé pour avoir bu de l’eau dans la rue à Rabat.
https://www.facebook.com/christian.delarue.alter/posts/10209506528139459
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