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Altermondialiste : Refus : Ni classisme, ni sexisme, ni racisme - Pour : le social, l'écologique, le démocratique

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Relations difficiles : Pousser l'autre à la faute

 RELATIONS "DIFFICILES" : POUSSER L AUTRE A LA FAUTE.
Repérer des éléments d'une relation perverse c'est différent que de pointer les manœuvres du pervers-persécuteur et les réponses de la victime. A priori dans une relation "tordue" on ne sait pas immédiatement qui est le persécuteur et qui est la victime. Chacun semble y apporter sa part .

Dans les éléments qui suivent, qui proviennent d'un résumé du célèbre ouvrage de M.F. Hirigoyen sur le harcèlement ces éléments sont plus nettement attribués à une personnalité type dite perverse, perverse narcissique le plus souvent.
http://www.serpsy.org/des_livres/des_livres/harcellement_moral.html

Pour ma part, je n'ai ni compétence ni volonté d'instrumentaliser un savoir spécialisé pour définir une ou des personnalités particulières dans une logique de stigmatisation. Par contre certaines constantes relationnelles sont bonnes à rappeler afin d'établir des relations saines, courtoises, amicales.
Christian D
* * * * * * *

http://www.serpsy.org/des_livres/des_livres/harcellement_moral.html

Un moyen très habile de disqualifier quelqu’un consiste à le pousser à la faute pour pouvoir le critiquer ou le rabaisser, mais aussi pour qu’il ait une mauvaise image de lui-même. Il est très facile, par une attitude de mépris ou de provocation, d’amener quelqu’un d’impulsif à la colère ou à un comportement agressif repéré de tous. On peut ensuite dire qu’elle est folle, qu’elle perturbe la bonne marche du service.

1) Le refus de communication directe

Le refus de communication directe est l’arme absolue des pervers. Le partenaire se trouve obligé de faire les demandes et les réponses et, s’avançant à découvert, évidemment commet des erreurs qui sont relevées par l’agresseur pour pointer la nullité de la victime.
Le recours à des lettres recommandées agressives dans le sous-entendu ou l’allusion est une manœuvre habile pour déstabiliser sans trace. Un lecteur extérieur (psychologue, juge), à partir de ces écrits, ne peut qu’imaginer un échange acrimonieux banal entre deux ex-époux. Or, il ne s’agit pas d’un échange. C’est une agression unilatérale où l’agressé est mis dans l’incapacité de réagir et de se défendre.


2) Si communication il y a elle est floue.


Le message d’un pervers est délibérément flou et imprécis, entretenant la confusion. Il peut dire  «
n’ai jamais dit cela », et éviter tout reproche. En utilisant des allusions, il fait passer ses messages sans se compromettre.
Offrant des propos sans lien logique, il entretient la coexistence de différents discours contradictoires.
Il peut aussi ne pas terminer ses phrases, laissant des points de suspension qui ouvrent la voie à toutes les interprétations et à tous les malentendus. Ou bien il envoie des messages obscurs et refuse de les expliciter.


3) Danger des réponses par lettres (ou messages internet).


Devant le refus de communication verbale directe, il n’est pas rare que la victime ait recours aux courriers. Elle écrit des lettres pour demander des explications sur le rejet qu’elle perçoit, puis, n’ayant pas de réponse, elle écrit à nouveau, cherchant ce qui dans son comportement, aurait pu justifier une telle attitude. Il se peut qu’elle finisse par s’excuser de ce qu’elle aurait pu faire, consciemment ou non, pour justifier ou on l’attitude de son agresseur.
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