• Besoin d'un fort mouvement populaire pour un altergouvernement écosocialiste !

    suite de "Biocentrisme, biodémocratie, démocratie écosocialiste".

    Un altergouvernement comme une alterdémocratie ne viennent pas "à froid"

    Altergouvernement c’est le titre d’un ouvrage collectif d’altermondialistes paru il y a dix ans . Aujourd’hui Aurélie Trouvé est élue avec la Nupes mais il n’y a pas - encore - d’altergouvernement (au sens large) pour prendre des lois de déprivatisation, de démarchandisation, de définanciarisation et de promotion de l’égalité dans tous les domaines et de la solidarité internationale entre toutes les victimes du capitalisme productiviste, y compris les animaux non humains pour l’égalité est requise contre la destructivité et plus généralement le vivant et l'écologie.

    C’est que cela suppose une très fort montée en puissance du peuple-classe de France contre les classes dominantes et dirigeantes sur le double terrain « rouge et vert » . On en est loin. Dans un ouvrage célèbre, La Maladie infantile du communisme (« le gauchisme ») (1920), Vladimir Ilitch Lénine définissait une situation révolutionnaire : « C’est seulement lorsque “ceux d’en bas” ne veulent plus et que “ceux d’en haut” ne peuvent plus continuer de vivre à l’ancienne manière, c’est alors seulement que la révolution peut triompher. » 

     

    Rompre avec le capitalisme productiviste ,

    passer à l’écosocialisme, aller vers l'éco-communisme !

    La reconquête du pouvoir d’agir du peuple-classe doit se travailler contre les classes dominantes . C’est là une question de conquête de la contre-hégémonie. Il doit se réaliser aussi au sein même des divers rapports sociaux qui clivent la société. Il y a évidemment des alliances entre les classes dominées à passer mais sans nier les divers consentements des dominés aux diverses formes de domination, d’oppression, d’exploitation.

    Ce n’est pas du «  yakafokon » car ce sont les résistances et les luttes réelles et agissantes, partout, ici et ailleurs, qui donnent espoir malgré les répressions répétées de l’Etat néolibéral et des classes dominantes.

    Nous subissons un fétichisme du marché défendu par les acteurs de la finance qui en profitent avec d’autres secteurs du capital. Ce fétichisme économique tend à s’opposer fortement à l’auto-activité des classes dominées, ou pour dire les chose autrement à « l’empowerment »  du peuple-classe. Mais néanmoins çà bouge ! 

    La formule « Des marchés, par les marchés, pour les marchés » remplace insidieusement celle démocratique « Du peuple, par le peuple, pour le peuple » . 

     

    Le dit peuple entendu comme peuple-communauté est lui aussi instrumentalisé par les classes dominantes. C’est là d’ailleurs le sort de toute communauté. Il convient dés lors d’en appeler nettement à une praxis d’en-bas des dominé-es - hommes et femmes - sous diverses formes. En ce sens nous sommes - notamment - anti-classiste, anti-raciste, anti-sexiste dans le sens le plus large de ces termes. Nous sommes « rouge » mais aussi « vert » . Nous sommes donc pour toutes les émancipations partant des classes et couches du peuple-classe. Et nous ne sommes pas d’accord sur tout mais d’accord sur l’essentiel ! 

    Ch DLR

    https://blogs.mediapart.fr/christian-delarue/blog/171122/besoin-dun-fort-mouvement-populaire-pour-un-altergouvernement-ecosocialiste?


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  • Aller vers l’écosocialisme !
    La reconquête du pouvoir d’agir du peuple-classe doit - première hypothèse - surtout se travailler contre les classes dominantes . C’est là une question de conquête de la contre-hégémonie. Elle doit se réaliser aussi - seconde hypothèse - au sein même des divers rapports sociaux qui clivent la société.
    Il y a évidemment des alliances à construire entre les classes dominées mais sans nier l'existence de divers consentements aux diverses formes de  domination, d’oppression, d’exploitation. La chose est difficile pour une perspective "rouge" et "verte".
    Ce n’est pas du « yakafokon » car ce sont les résistances et les luttes réelles et agissantes, partout, ici et ailleurs, qui donnent espoir malgré les répressions répétées de l’Etat néolibéral et des classes dominantes.
    Nous subissons un fétichisme du marché et de la finance défendu par les acteurs qui en profitent directement - les grands actionnaires - avec d’autres secteurs du capital.
    Ce fétichisme économique de classe tend à s’opposer fortement à l’auto-activité des classes dominées, ou pour dire les chose autrement à « l’empowerment » du peuple-classe. Mais néanmoins çà bouge !
    La formule « Des marchés, par les marchés, pour les marchés » remplace insidieusement celle démocratique « Du peuple, par le peuple, pour le peuple » .
    Le dit peuple entendu comme peuple-communauté est lui aussi instrumentalisé par les classes dominantes. C’est là d’ailleurs le sort de toute communauté. Il convient dés lors d’en appeler nettement à une praxis d’en-bas des dominé-es - hommes et femmes - sous diverses formes. En ce sens nous sommes - notamment - anti-classiste, anti-raciste, anti-sexiste dans le sens le plus large de ces termes. Nous sommes « rouge » mais aussi « vert » . Nous sommes donc pour toutes les émancipations partant des classes et couches du peuple-classe. Et nous ne sommes pas d’accord sur tout mais d’accord sur l’essentiel !
     
    Ch DLR

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  • SP - BZH : Plus et mieux de services publics en Bretagne - Christian Delarue membre du CA de la Convergence SP et référent 35 de la Convergence des SP (chrisdelarue.converg-sp@laposte.net)
    Logique du marché contre logique de service public en 9 repères par Christian Delarue, soit un texte ancien de septembre 2005 (initialement sur le site national et consultable sur Attac 35 Ille et Vilaine à cette adresse :

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  • La question écologique ou l’espoir mis dans la « seconde contradiction interne » du capitalisme

    Les marxistes, Marx et la question naturelle | Cairn.info

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  • Ecosocialisme ou misérabilisme !

     

    Partisan de l'écosocialisme j'approuve le propos de Pierre Rabhi  « La croissance est un problème, pas une solution ». C'est un double problème qui élude non seulement la question écologique mais aussi la question sociale, qui elle-mê se dédouble avec d'une part celle de la production négligée de valeur d'usage via les services publics et les entreprises publiques et d'autre part celle de la distribution des salaires à l'immense majorité des travailleurs salariés (pas à tous, pas aux 5 % d'en-haut sur-rémunérés notamment).

    Quand il dit "Si nous nous y accrochons, ce sera le dépôt de bilan planétaire." Il n'explique pas pourquoi le peuple-classe s'accroche. Il évoque la publicité mais c'est un peu court. C'est étonnant que ceux à qui l'on doit la diffusion du terme productiviste ne parle qu'assez peu de mode de production mais quasi exclusivement de consommation. Ils font d'ailleurs comme si nous passions notre temps dans les magasins ! P Rabhi, homme honorable s'il en est, a le défaut de faire surtout de la morale sur la consommation et l'éducation en négligeant la racine de ce qui construit la société . Il faut bien construire la société, et même tout un chacun(e), sauf les jeunes et les vieux, a le devoir d'y participer à proportion de ses facultés. Ainsi il faut des logement spacieux et pas chers, il faut aussi des moyens de transport accessibles mais aussi écologiques. Il faut des services publics pour le peuple-classe contre  la classe dominante qui n'en veut pas.

    P Rabhi, surtout, globalise beaucoup trop. Son optique humaniste globalisante néglige les clivages de classe. Une gauche écologique authentique doit affirmer que les grands possédants doivent passer d'abord à la sobriété via l'impôt mais aussi par une législation sur l'écart des revenus. C'est élémentaire du point de vue de la justice sociale. C'est un élément de cohésion sociale au sein d'une République qui préconise le "vivre ensemble" et c'est un élément de pédagogie incitative pour la sobriété dans la consommation.

    Il y a quelque chose de choquant de voir des écologistes demander la sobriété à des individus victimes de l'austérité. Ce misérabilisme - se contenter de peu - passe mal chez celles et celles qui ont des fins de mois difficiles, autrement dit les prolétaires. Ils forment quand même 85 à 90 % de la population du pays. Le dernier décile (90%) débute à 2600 euros par mois. Un tel salaire permet face aux marchés de disposer d'un certain confort de vie bien appréciable, sans qu'on puisse parler de riche. Hollande estimait que les premiers riches débutaient à 4000 euros net par mois. Rien à voir avec les grands possédants !

    Contre une vision manichéenne qui voit le nord riche et le sud pauvre il faut répéter qu'il y a du nord au sud et du sud au nord. Il en est de même d'ailleurs du point de vue du pouvoir. Les classes possédantes sont les classes dominantes. Même la Chine n'échappe pas au clivage entre peuple-classe et classe dominante.

    Christian Delarue

    Pierre Rabhi : « Si nous nous accrochons à notre modèle de société, c’est le dépôt de bilan planétaire »

    http://www.bastamag.net/article2370.html


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