• Eléments d'une réflexion sur le « Double regard » : voir les différences et voir la similitude, donc la même dignité.
     
     Christian Delarue -
    sur Amitié entre les peuples
     

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    Droit des femmes, des animaux, des homosexuels, de la vie !

    Eric Fromm, philosophe et psychanalyste de l’Ecole de Francfort, a pu défendre une éthique de la vie (sous Eros) contre la destructivité des divers pouvoirs réactionnaires et fascisants (dit Thanatos) !

    Au plan politique cela donne une logique d’extension du domaine des libertés démocratiques !

    CD

    http://amitie-entre-les-peuples.org/Droit-des-femmes-des-animaux-des-homosexuels-de-la-vie


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  •  Paul ARIES a cru bon de se fourvoyer dans une tribune à trois mains intitulée "Pourquoi les végans ont tout faux".

    https://blogs.mediapart.fr/florence-dellerie/blog/190318/veganisme-pourquoi-paul-aries-frederic-denhez-et-jocelyne-porcher-ont-tout-faux/commentaires#comment-9064809

     

    Sans être vegan, je vois que ce texte anti-végan mal ficelé est composé de poncifs grossiers . Cela a été bien dit ailleurs par une vegan (2) nb c'est vous Madame. ( lien hypertexte mis à votre texte dans mes envois)

    Ce texte veut défendre la production artisanale de viande en opposition de celle industrielle qui est hyper-massive en France et ailleurs. C'est une orientation qui aurait pu me convenir (et à bien d'autres). Comme beaucoup, les usines à viande de tout type n'inspire que le dégout, tant d'ailleurs pour les animaux que pour les humains qui entretiennent, de la base au sommet entrepreneurial, ces dispositifs de souffrance et de morts à très haut niveau.

    La production artisanale n'est d'ailleurs pas non plus sans problème : certes elle fait souffrir nettement moins les animaux pendant la vie mais la mise à mort peut être problématique si délocalisée dans des lieux spécifiques. Mais c'est bien la production industrielle dans des usines à viande qui est une barbarie sur plusieurs plans.

    Jadis, il y bien longtemps, j'ai appris en droit à distinguer la "production horizontale" à l'air libre de la "production verticale" en cages serrées, car ces deux types de productions de viande ne relevaient pas du même régime juridique. Peu importe le droit ici (qui a pu changer). Ce qui importe, c'est qu'aujourd'hui on trouve aisément des vidéos qui montrent toute l'horreur de la production verticale de viande. Tout est sordide dans ce genre de production : Bêtes malades, coincées dans les excréments, process mécanisés brutaux, hommes sans cœur pour assurer le "sale boulot". Voilà qui permet aujourd'hui d'être plus conscient qu'il y a 40 ans. A condition de ne pas être victime de la production d'ignorance par les lobbies de la viande. Bref d'entretenir un minimum d'esprit critique. Le "sale boulot" c'est le nom des persécutions faites par les dominants aux dominés, dans le travail ou hors travail. Ordinairement on souffre de faire souffrir autrui. Du moins chez les personnes saines qui conservent une certaine sensibilité à ce qui arrive à autrui. C'est valable aussi contre les animaux. Je dis cela alors que je n'ai pas de sympathie particulière pour les animaux. Ils sont dans leur espace, moi dans le miens.

    Or le texte de Paul Aries et alii est bourré de poncifs qui laissent entendre que les viandes produites et vendues sur les marchés sont bonnes pour les humains. Pourquoi ? Ne sait-il pas qu'il s'agit de mal-bouffe ? Ne sait-il pas qu'il faudrait en manger que très peu: une poule en liberté prise chez un fermier voisin, un porc mangeant bien et à l'air libre chez un agriculteur connu et tué rapidement par lui avec le moins de souffrance possible. Et vraiment très peu.

    Pourquoi ne dit-il rien sur ce qu'il faudrait faire pour que des animaux soient tués en souffrant le moins possible ? Ce n'est pas aux personnes vegan ou antispécistes de développer ce point puisqu'eux ne tuent pas. Nos auteurs, qui admettent que les animaux puissent subir la mort mais avec moins de souffrance possible d'une part à ce moment-là et une vie bonne auparavant, se préoccupent-ils un tant soit peu de la vie de ceux qui ne revendiquent pas ?

    Il faudrait parler aussi de l'argument écologique qui plaide lui aussi pour l'usage du "très très peu de viande" (poisson et fromages aussi). D'une certaine manière, c'est au moins aussi important de produire moins de viande que de rouler en vélo plutôt qu'en auto et de prendre moins l'avion !


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  • Très belle prestation de Maria Zakharova qui n'est pas danseuse pro mais diplomate !
     
    Kalinka est le nom de la danse
     
    La porte-parole de la diplomatie russe fait fureur sur Internet en exécutant une danse folklorique

    https://francais.rt.com/international/20937-diplomatie-russe-danse-kalinka#.V0jQdpLdlvc.gmail


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  • http://blogs.mediapart.fr/blog/christian-delarue/151012/eros-la-concupiscence-et-les-courants-du-christianisme

    Eros, la concupiscence et les courants du christianisme.

     

    Les trois amours.

    Le christianisme a développé l'amour "agapé" et l'amour "philia" mais fort peu l'amour "éros". On trouve quelques passages favorables mais l'Eglise s'est surtout opposé à l'amour des corps, au plaisir et au désir même librement consenti.

    La bienveillance et la fraternité sont défendues mais l'amour vif et charnel assez peu. L'appareil religieux a défendu le mariage qui pendant des siècles a été tout sauf de l'amour. Les choses ont changé progressivement que très récemment. Mais certains sont restés attardés sur une interprétation patriarcale (pouvoir du mari) ou une interprétation bourgeoise (sauvegarde du patrimoine et des biens).

    Les trois concupiscences.

    Toute une tradition chrétienne qui a longtemps été dominante bien que particulièrement austère et répressive impose une triple interdiction qui équivaut aux trois péchés de concupiscence : 1 - le refus d'avoir une autorité supérieure qui serait Dieu , 2 la concupiscence de cupidité matérielle 3 la concupiscence du désir sexuel. Une autre tradition moins intégriste ne stigmatise pas l'athéisme qui peut avoir une éthique de vie et surtout cette autre courant plus tolérant distingue entre les deux dernières concupiscences qui sont bien différentes. 

    - La concupiscence-cupidité concerne l'accumulation de biens. La vision intégriste et austère culpabiliserait ceux et celles qui font des achats de biens marchands de confort mais cependant sans excès. Une autre vision plus politique porterait son regard vers les grands possédants dont la cupidité incite à une accumulation sans fin d'argent, de biens et surtout de pouvoirs. Cette accumulation-là est fondée sur une exploitation des travailleurs et de la nature qui mérite une double critique conjointe.

    - Le refus de la concupisence-désir sexuel se dédouble soit en haine globale du sexe et de la sexualité soit plus particulièrement en haine du désir sexuel masculin . La religion n'a bien souvent admis la sexualité que dans le mariage et pour faire des enfants. C'est l'avènement relativement récent de la contraception qui a élargie la possibilité de relations sexuelles dans le temps. Seul le travail harrassant - défendu par l'Eglise - avait la bonne vertu d'empêcher des galipettes trop fréquentes. Et à propos de "galipettes", l'image n'est pas bonne car pour éviter la concupiscence il fallait faire l'amour sous les couvertures. Le désir sexuel devait être contenu. Les femmes devaient s'abstenir de tout vêtement qui puisse un tant soit peu éveiller le désir lubrique masculin. Aujourd'hui cela se traduirait par le port obligatoire et constant du pantalon, l'interdiction de vêtements trop moulants, l'interdiction du maquillage, etc... Austérité vestimentaire va avec austérité des relations sexuelles et surtout la promotion de moeurs austères. Mais, là encore il faut distinguer entre une vision intégriste qui refuse aux hommes tout désir concupiscent à l'égard des femmes y compris ceux qui sont intégrés dans un cadre consenti et sécurisant et une vision plus tolérante qui laisse un certain libre jeu à la séduction et au désir.

     CD

    Interprétation intégriste de l'Evangile : Jésus coupe zizi, coupe sexe ! 

    http://blogs.mediapart.fr/blog/christian-delarue/061012/interpetation-integriste-de-levangile-jesus-coupe-zizi-coupe-sexe?onglet=commentaires#comment-2629726


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