• Féminisme des Femen.

     

    Non aux intégrismes ! Vive l'égalité entre les clitos et les verges!

     

    Le visage serait spirituel et le corps sexué dangereux

     

     

    Que les verges ou les bites soient up ou down ! 

    Que les fentes ou les chattes, soient touffues ou rasées !

    Que les fesses soient en string ou non !

     Que les seins soient plats, petits, moyens ou gros !

    Que les chaussures soient à talons plats ou hauts !

     Vive la rencontre, l'échange ou mieux le partage des plaisirs sexuels - visuels ou tactiles ou bucaux - dans l'égalité et le consentement car il s'agit d' un des plaisirs de la vie. Stop à tous les intégrismes.

    Lutte contre les injures sexistes, le viol et la prostitution pas contre le nu des Femen ou contre les femmes sexy ou contre la seduction.

    Vive le mariage pour tous!

    Ne pas interdire la masturbation.

    Allons plus loin :

    Apprenons le "double regard" voir l'être sexué (féminité), voir l'être humain (humanité et dignité).

    Souvenons-nous que les hommes embellissent leur voiture - ce qui est certes criticable mais pas prétexte à stigmatisation - quand les femmes ne font souvent qu'embellir leur corps, ce qui est à priori normal chez les humains de toute époque.

     Distinguons ici, intellectuellement, les modifications structurelles du corps de celles qui ne sont qu'occasionnelles (la menue séduction), sans stigmatiser les personnes qui modifient leur corps.

    Liberté de se découvrir (ou non) contre les sexoséparatistes autoritaires religieux ou non.

     La pudeur est chose personnelle. L'imposer au non de la religion ou d'une spiritualité (athée ou non) c'est imposer la honte de son corps. 

     

    C Delarue

     

    http://www.dazibaoueb.com/article.php?art=32830

     

    http://association.pour-politis.org/space/autre-monde/content/_90A378DD-F443-4D2E-B1C9-2E8EE96AB1D7


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  • Regard : Les hommes "matent" fort !...

    15 mars 2013 Par christian delarue

     

     

    Tout regard n'est pas libidinal. Un regard libidinal peut être matiné de tendresse. Ce sera alors un regard romantique. Il sera plus doux, moins fort. Il peut varié d'un instant à l'autre. Passons au regard proprement libidinal.

    On évoque souvent la concupiscence masculine ou, pour le dire de façon moins moralisante, la forte charge libidinale du regard masculin. Mais les femmes aussi "matent". Cependant, grosse différence, elles ne vont pas plus loin en général. Du moins pas dans l'agression ou l'insulte. Car les hommes eux ne se contentent pas toujours de regarder. Déjà, certains sont fort peu discrets dans le regard. Ce n'est pas le pire.

    Ce qui distingue historiquement (temps) et géographiquement (espace) les hommes des femmes c'est que les gestes, souvent prédateurs, suivent souvent le regard. Découpler le geste du regard semble bien être un grand pas civilisationnel pour la paix entre hommes et femmes.

    Remarquons qu'il existent des hommes qui ne semblent pas voir du tout les femmes. Pas nécessairement des homosexuels. Effet de sublimation ? Peut-être. Un même individu peut avoir des attitudes différentes dans le déroulé de sa vie. Il y a de nombreux hommes accablés par la surcharge ou le stress au travail. D'autres facteurs, comme l'alcool, aboutissent à une sorte d'extinction de la force de vie.

    Il existent plus généralement des hommes qui ont d'emblée un regard instinctif, qui en quelque sorte voit toute femme qui passe dans leur champ de vision. C'est là qu'une autre différence apparaît. Elle est importante . En effet, certains stoppent là ce regard alors que d'autres continuent. Dans cette différence, il y a l'effet de l'éducation. Celui que l'on a reçu, celui que l'on transmet.

    Ne pas culpabiliser son fils, ne pas se culpabiliser pour les regards que l'on porte est la première chose à faire. Inciter à ne pas se retourner pour voir la dame ou la jeune-fille vue de dos est faisable. Tout comme il est éducatif d'inciter à l'abstention de propos dégradants, sexistes ou même, comme une auteure l'a proposé, de "mec lourd" (infra-sexiste).

    Les "journées de la jupe" mise en place il y a quelques années s'inscrivent dans cette perspective d'auto-contrôle que les jeunes adolescents peuvent et doivent apprendre. La notion de "double regard" en est le principe. Il s'agit d'inciter à voir l'être humain (et sa dignité) en même temps de l'être sexué ou l'être sexy ou d'autre forme d'apparence humaine sensible qui interpèle du fait de stéréotype ou non. Bien assimilée, elle permet d'éviter le geste malheureux pour passer au discours contruit... ou à rien. 

    Bref, les jeunes hommes (et les moins jeunes) peuvent "se tenir", tout comme les (jeunes) femmes. Ils peuvent sentir leurs dispositions en termes de désirs puissament orientés vers les femmes mais apprendre à les discipliner en vue de n'avoir avec elles que des rapports de séductions contenus, admis en vue d'une rencontre source de plaisir ou d'angoisse si l'on a peur du rejet ou si l'on aspire à autre chose . Autre chose, ce sont alors que des rapports sexuels consentis. 

    Christian DELARUE


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  • SEXE : C'est tellement mieux quand elles disent oui librement

    •  

    C'est tellement bon quand elles disent Oui librement selon leur propre désir.

    Et quand elles disent Non, il faut faut alors choisir la cordialité sans sexe, sans sexisme, sans violence

    Les hommes doivent refuser beaucoup plus massivement le viol et la prostitution.

     

    Les hommes mais aussi en ce cas des femmes aussi doivent refuser les insultes et injures sexistes contre les femmes, y compris les femmes sexy.

    Il faut refuser très fermement que les personnes sexoséparatistes (pro-voile et robe-sac) hommes (l'imposant ou le désirant) ou femmes (à voile librement mis ou imposé), insultent et stigmatisent les femmes en mini-jupes, talons haut, ect...

     

    AUX ADEPTES DE LA PROSTITUTION, DU VIOL, DES INSULTES sexistes, affirmons que :

    "C'est 1000 fois mieux quand elles désirent le sexe avec vous !".

    Il faut, je le sais, le dire plus crûment : Au lieu d'avoir une "femme paillasson" (qui lit son journal pendant votre copulation) vous avez une séductrice, une femme désirante, une femme qui aime çà. C'est un cadeau, un paradis sur terre. Mais comme cela n'a pas de prix il faut donner de sa personne, de son attention. 

     Le plus grand bonheur à vivre c'est certainement, et de loin, celui du plaisir sexuel et amoureux avec les femmes, avec une femme.

    Un tel bonheur ne se vit pleinement que dans le plein consentement des parties, que dans la liberté et l'égalité entre hommes et femmes.

    Chaque viol, chaque vie traumatisée par des violences masculines, c'est plus de domination, moins d'ententes entre hommes et femmes sur fond d'égalité et de réciprocité.

     Les hommes durs doivent apprendre la tendresse du coeur la gentillesse par une éducation à la sensibilité . Une telle sensibilté peut leur donner un sentiment de faiblesse par abandon de leur carapace virile mais c'est cela qui les amèneront à la richesse intérieure et surtout à ne plus se moquer des femmes, de leurs souffrances. Cela vaut aussi au travail, et surtout dans les entreprises qui produisent du harcèlement moral, du mépris et de l'autoritarisme et non pas de la reconnaissance, de l'égalité et de la réciprocité.

    Dire "C'est 1000 fois mieux quand elles désirent" c'est pour les hommes sans principe, les hommes pressés, les hommes de pouvoir. Pour eux, il reste peut-être l'intérêt d'une meilleure qualité de vie sexuelle et affective qui puisse les orienter vers une approche moins barbare et plus civilisée.

    Cela passe, c'est l'inconvénient pour eux, par une phase d'incertitude, une période de sollicitation et d'attente de la réponse féminine. 

     

    A défaut reste la masturbation avec ou sans matériel d'excitation.

     

    Christian DELARUE - Zéromacho.

     

    VIOL en France : Chaque heure, près de 9 personnes sont violées, soit 205 viols par jour. Le nombre de viols seraient de 75.000 par an en France, dont seulement 8458 déclarés. Les tentatives de viols seraient 198 000.

     PROSTITUTION : Les hommes sont moins nombreux à user des prestations tarifées. Mais du côté des femmes et des jeunes hommes les chiffres sont importants.

    INSULTES sexistes : En quoi traiter une femme de "pute" ou de "salope" constitue une avancée ou un progrès? En rien, ni relationnellement, ni moralement ; bien au contraire. Cela ne fait que renforcer la peur des hommes. La peur conduit au repli. Et le repli incite, certains, au viol ou à la prestation tarifée.

    http://association.pour-politis.org/space/autre-monde/content/_9A0CF5B6-6ED6-4A18-9CD5-41C69172561A


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  • Diktat réactionnaire : "Femmes, sortez couvertes !"

    A défaut ne vous plaignez pas de ce qui vous arrive ; soit les insultes sexistes et les agressions physiques.

    http://blogs.mediapart.fr/blog/christian-delarue/241112/diktat-reactionnaire-femmes-sortez-couvertes?

     

    Si les agressions physiques sont massivement masculines, les insultes sexistes contre les femmes ne sont nullement le fait exclusif des hommes, bien que ces derniers soient majoritaires. Les femmes aussi usent de l'insulte, souvent certes de façon plus euphémisée mais en lien avec un regard méprisant : "tu travailles cette nuit". Le fait vaut au travail comme dans les familles, notamment contre les jeunes filles.

    Il faut donc toujours du courage pour les femmes pour se vêtir comme elles veulent : Tenue "passe partout" anodine un jour, une autre plus attrayante, plus "sexy" un autre jour. Le changement n'est guère autorisé par les plus rigides de l'ordre moral. Le désir de séduction avec le port d'artifices sexués sera montré comme PECHE par la droite conservatrice et comme ALIENATION à gauche par les puristes de l'émancipation ou par les spiritualistes qui haïssent profondément la chair et le sexe car ce ne sont que des tentations démoniaques.

    - Fonctions de l'insulte.

    On voit ordinairement dans l'insulte, qu'elle soit sexiste ou raciste, un procédé de rabaissement de la dignité humaine. Elle est cela mais elle est plus que cela. L'insulte est aussi un procédé normatif contraignant qui remplace une interdiction absente et qui vise à restreindre les libertés, notamment ici celles des femmes. L'insulte sexiste entendu comme procédé d'intimidation pour réduire le champ des possibles se rattache de la sorte à la volonté de retour à une société d'ordre moral.

    Le seuil d'apparition de l'insulte équivaut à un seuil de tolérance maximal. Il est vite atteint chez certain(e)s : pas de mini-jupe, pas de talons hauts, pas de décolletés (devant surtout). Si la mini-jupe est acceptée ce sera alors sans collants fins... Bref, tout ce qui qui peut montrer une apparence trop sexuée est stigmatisé. La femme, son apparence sexuée, doit en quelque sorte disparaitre au profit d'un humain banalisé. Pourquoi ? Les hommes ne savent pas tous voir avec respect et dignité deux êtres humains en même temps : d'une part la femme (sexuée) et d'autre part l'humain générique.

    Plutôt que de subdiviser comme Valérie DAOUST (1) les individus en quatre types  - rationnel, intéressé, libidinal, romantique - on proposera au plan politique et social de distinguer les interventions humaines sur un axe répressif-permissif. Une société répressive et potentiellement totalitaire tendra à interdire aussi bien les manifestions d'homosexualité que celles d'hétérosexualité. Ces individus ne veulent voir que de l'humain mais un humain qui cache son apparence sexuelle, un humain en quelque sorte "désexué d'apparence", désexualisé.

    - Répression : Empêcher l'attraction et l'attirance sexuelle.

    La burqa n'est pas que la forme maximale de l'effacement de la femme puisqu'elle efface aussi l'humain. La burqa est un outil barbare qui nie deux êtres : la femme comme être sexué mais aussi l'humain . Le voile (islamique) serait plus, en ce sens, un outil qui efface relativement l'apparence féminine, la séduction féminine, jugée mauvaise ou aliénante, pour ne laisser apparaître la seule humanité seule valorisée. Il y a - sur ce plan - une grande différence avec la burqa.

    Mais il faut aller plus loin. Le voile a largement participé de la stigmatisation des "femmes féminines", c'est-à dire dont l'apparence sexuée est évidente. A l'époque, le stigmate de "pute" était massif autant chez les jeunes filles que chez les jeunes garçons. Enfin, il faut dire ici que l'apparence et l'attirance sexuelle n' est pas chose maudite que pour les intégristes religieux. Cette forme de sexisme haineux se retrouve ailleurs.

    L'apparence suscitant une forte attirance sexuelle doit pour eux tous, en toute occasion, être fortement limitée et circonscrite. Dans ce cadre l'insulte signifie "Femmes, sortez couvertes" !

    Christian DELARUE

    1) De la sexualité en démocratie.
    L'individu libre et ses espaces identitaires.

    par Valérie DAOUST   Ed PUF Coll Sociologie d'aujourd'hui en 2005 (276 pages)

    Sommaire
    I - La condition de l'homme postmoderne.
    (Le refus du modèle unique)

    II - Institutions et comportements
    (Le modèle traditionnel de la famille -PME)

    III - Le sexe et le soi
    Authenticité de la passion

    IV - Récits sur la nature humaine
    4 types d'individu : rationnel, intéressé, libidinal, romantique.


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  • R Poulin et les nouvelles tendances dans la pornographie.


    L'ouvrage "Sexualisation précoce et pornographie" de Richard Poulin a le mérite d'être vaste
    et l'inconvénient de ne laisser aucune fenêtre libre à une sexualité plus soft dans le domaine.
    Il opère une critique tellement radicale de la pornographie qu'à la fin on se demande ce qu'il reste comme sexualité solitaire possible.
    Se masturber sans aucun support visuel comme le préconisait l'église ? Quelques points sur sa critique à compléter plus tard.

    - Sa critique porte 1 sur la "pédophilisation" croissante de la pornographie,
    c'est à dire du rajeunissement du recrutement des actrices du porno. Ces femmes ont tout juste 18 ans et sont exposées au désir masculin.
    C'est choquant mais cela n'empêche pas les questions minimales . Que font-elles? Exposition par film ou par photo ? Ce n'est pas identique. Quels type de film ? Côté consommateur, il ne distingue pas celui regarde des photos pour se masturber
    de celui qui paie pour des films. Il y a un fossé entre les deux .
    C'est dans les films que tout dérive tant pour les actrices que pour les voyeurs. Cet amalgame tend au tout ou rien et donc à ne pas chercher à distinguer le hard du soft.
    C'est important de marginaliser le porno hard pour l'éradiquer.
    Pour cela il faut oser faire des différences. Distinguer l'acceptable de l'inacceptable.
    Sinon on aura tout, tant pour les adultes que pour les jeunes.
    Qui les regardent ces jeunes femmes ? Les jeunes hommes de 16 à 25 ans ?
    Les adolescents de 12 à 15 ans ? Les adultes de 50 ans ? C'est plus attendu que ce soit des jeunes hommes qui regardent des jeunes femmes de leur âge.
    Mais pas les trop jeunes. Je dirais : pas entre 12 et 17 ans. Le désir masculin n'a pas d'âge mais le scupulum (2) incite les hommes adultes hétérosexuels de plus de 30 ans
    à se tourner vers des femmes adultes.
    Comme il est difficile d'imposer une norme on peut se demander les raisons de ce rajeunissement.
    Une demande masculine ? De jeunes ? - R Poulin évoque aussi la tendance montante à la pénétration anale. C'est le type même de pratique sexuelle qui porte en pornographie violence et souffrance. Pourtant, la pénétration anale n'est pas nécessairement faite de souffrance. Cela n'est pas dit.
    Il fait comme si ce genre de sexualité était systèmatiquement néfaste. Certains la pratiquent car ils ne peuvent faire autrement pour des motifs religieux. - Il signale aussi a "pipe à fond de gorge" avec pincement du nez pour les sadiques.
    C'est du sadisme et il faut le dire !
    C'est ce genre de film qu'il faudrait stigmatiser plus souvent. Une autre "pipe" est possible ! Elle n'est pas une obligation. Si elle intervient son équivalent féminin est aussi possible au nom de la réciprocité. - L'auteur signale la tendance croissante à la modification corporelle. Certaines sont sans enjeux comme le rasage épisodique ou le petit tatouage d'été mais d'autres sont plus invasives comme le percing et les tatouages lourds et durables. Il y a aussi les demandes de chirurgie plastique qui sont structurelles comme la modification des seins. - Il vaut mieux user d'artifices sexy sans enjeux car modulable selon ses envies que de chercher à maigrir avec obsession et excès.

    - Il vaut mieux une bonne présentation de soi sans souffrance et variable selon ses désirs que de jouer une séduction avec des objets matériels annexes de prestiges, genre grosse voiture. Christian DELARUE Sexualisation précoce et pornographie de Richard Poulin La Dispute oct 2009. Le scrupulum est le petit caillou dans la chaussure qui empêche de marcher. Chaque humain en a un mais certains sont peu gênés d'autres plus.

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